Secret du moment


A. LICHUAN WHITELAW
(TROUVÉ)

Finalement, tu as plus de points communs avec Lone que tu ne le prétends.

Alors, vous savez ce que c'est ?
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: Terrible thing, to have your identity taken from you.

ϟ ÂGE : 32
ϟ FONCTION : Auror | Traqueuse dangeureuse
ϟ AVATAR : Rosamund Pike


ϟ LIENS : You were sharp as a knife to get me. You were a wolf in the night to get me back. The wishes I've made are to vicious to tell. Everyone knows that I'm going to hell.

You're spying on me - WALLACE
MessageSujet : You're spying on me - WALLACE Mer 18 Fév 2015 - 22:40

The simplicity of this evening

brings me back to life
you couldn't give me that.


Nouvelle rencontre, nouveau challenge. Se changer les idées. Voilà ce qu'elle avait essayé de faire ces trois dernières semaines. Déception immense après la nuit ou Wallace l'avait traitée de tout et n'importe quoi avant de se volatiliser. Il avait enfreint sa propriété, elle lui avait fait confiance, tout s'était mal déroulé. Cassures, blessures, des masques tombés, vérités avouées. Elle n'avait plus recherché sa présence ces dernières semaines. Remise en question de son engagement, ses sentiments, son obsession. Il était en train de la perdre, tout doucement. Chaque jour encore plus. La petite fille de l'église lui échappait des mains. Elle se faufilait à travers le monde, les ombres a la recherche d'une occupation pour se changer les idées. Un meurtre lui aurait plu, de quoi devenir créatif mais elle avait décidé de ne pas en faire vu la faiblesse de son corps depuis l'incident de la mascarade. Le diable l'avait laisser tomber, reniée, et elle allait s'en trouver un nouveau. Il était apparu devant elle il y a deux semaines et demi, au ministère de la magie. Un espion qui devait travailler ensemble avec eux sur un cas assez compliqué, qui traînait depuis quelques mois déjà. Grand brun ténébreux, des yeux bleus à vous noyer dedans. Carrure imposante, protectrice. Tout ce qui plait chez les femmes. De quoi vous faire frissonner la nuit. Leurs yeux s'étaient directement attachés l'un à l'autre dès la seconde où il était rentré dans le quartier général des aurors. Un sourire joueur, dangereux, créant un nouveau défi. Ils s'étaient côtoyés déjà 6 fois ces deux dernières semaines, tournant autour de l'autre comme un vautour a la recherche d'une proie. Des clins d'œils furtifs, des sourires, contact corporel à chaque fois bien mesuré. Il semblait être un homme voulu par beaucoup de femmes, difficile à attraper. Mais Agapa était la maîtresse de la séduction, une mathématique plus que correcte. Ryan Hurling, agent reconnu du département de l'espionnage et des secrets.

Tout ce petit jeu de drague avait abouti à une demande de sa part pour un rendez-vous. Un dîner aux chandelles dans un restaurant magique bien connu du chemin de Traverse. Une préparation minutieuse de ses choix vestimentaires, très élégants, quelques touches de nus, les épaules dégarnies, jambes a découvert. Talons hauts, bijoux subtils. Léger parfum. Titillant l'imagination des hommes. Ryan était venu la chercher à vingt heures chez elle, devant sa porte, et ils étaient venu à pied jusque là. Le restaurant était grand, extrêmement chic, seul le gratin des sorciers se trouvant ici. Il voulait l'impressionner, et il le faisait bien. Agapa n'ayant jamais répondu aux attentes de ces courtisans, à part pour les tuer, c'était une nouvelle chose. Une table leur éteint attribué dans un coin, près du feu ouvert, bien au chaud. Galanterie à en tomber parterre, l'homme lui tira sa chaise, la laissa s'asseoir et alla déposer leurs manteaux à coté. Un menu exotique, des grands vins. Ils prirent commande, leurs boissons arrivèrent. Champagne.

- Je suis absolument ravi que vous ayez accepté mon invitation pour ce soir.
"Mais non voyons, c'est moi qui ait la chance d'être invité ici par un homme aussi charmant." Petit sourire gênée, spécialité de la gente féminine. Tout pour le faire craquer. "Je crois que c'est une des première fois que j'aime tellement travailler sur un cas au ministère." Petit clin d'oeil.
- Vous n'êtes pas la seule, je partage votre idée.

Des paroles futiles échangées, éclats de rire, des blagues de sa part. Cela faisait longtemps qu'elle ne se était pas sentie aussi bien, aussi libre. Aucun souci dans ses pensées. Aucune peur que sa magie explose ou qu'elle égorge n'importe qui se trouvant sur son chemin. Juste la simplesse d'une jeune femme normale le temps d'une soirée. Les doigts qui se tortillent dans ses cheveux, un contact de la main avec la sienne par intermittence. Jeux de séduction. Pour de vrai cette fois-ci. L'italienne avait une envie de se laisser aller à cette vie simple, ses sentiments sans angoisse. Elle avait essayé de ne plus penser a Wallace ces deux derniers jours. De le rayer de sa vie comme il l'avait si bien fait. Ryan pouvait lui apporter quelques instants de bonheur, des nuits de plaisir, se laisser aller dans ses bras. L'embrasser fougueusement sans avoir la crainte d'avoir les lèvres déchirées. Se laisser aller à des moments d'insouciance. Leurs plats arrivèrent. Délicatesses exquises. Choses dont elle pouvait profiter pleinement sans penser aux bain de sang qui suivrait car il n'y en aurait pas. Tout simplement.

Des gens arrivèrent et partirent du restaurant mais aucun des deux ne releva les yeux pour les observer. Seul leur présence comptait ce soir, plongée dans leurs histoires respectives. Débats d'opinions, boutades, compliments gracieux. La main de la jeune femme prise dans celle de l'homme qui attirait bien des regards des autres femmes présentes dans la pièce.



_________________


Take me to church
I'll worship like a dog at the shrine of your lies.
I'll tell you my sins and you can sharpen your knife.
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You're spying on me - WALLACE
MessageSujet : Re: You're spying on me - WALLACE Jeu 19 Fév 2015 - 21:02

A devil's hand across my heart

missing piece I yearn to find
Shadows and lies mask you from me


Les semaines s’épuisent, se ressemblent, le temps défile sans qu’il ne lui accorde aucune importance. Le bureau du musée n’est abandonné que peu d’heures dans une journée, il y travaille, s’occupe des dossiers en cours, gère l’administration que normalement il délègue à d’autres mains. Là, ils s’étonnent tous, se demandent pourquoi Kanzler est devenu soudainement si soucieux de tous les dossiers qui entassent son bureau depuis des mois. Les rumeurs circulent, mais il n’écoute pas, il n’entend plus rien, ne les voit plus, ni même ces imbéciles que d’ordinaire il se plaît à piétiner. Trois semaines passées hors de tout, juste au travail, la tête emplie de toutes les formalités et tout ça dans un but risible – oublier une personne, tirer un trait sur des années, abandonner la gamine capricieuse à ses délires fantasmagoriques. La méthode ne fonctionne pas, pire, elle le fait délirer et plusieurs fois il croit apercevoir le visage : que ce soit une guide, une passante, plusieurs passantes, ou cette serveuse au restaurant. Des illusions de l’esprit. Et cette silhouette qu’il suit pendant plusieurs minutes jusque chez elle, se rendant compte au dernier moment qu’elle n’est rien, juste la folie de ses pensées. Une autre s’offusque quand il l’appelle Agapa car il entend cet accent italien, ces quelques notes dans les mots anglais. Rien. Elle n’est plus là alors qu’il la cherche, elle a disparu alors qu’il provoque les occasions.  

Les mots sont imprimés à vif dans la mémoire. Ceux de la dernière fois, ceux d’une soirée échappée, d’un rouage fou dans la mécanique organisée de son monde. « La plaie, c’est toi qui l’as causée. La démence, c’est toi qui l’as causée. La dépendance, c’est toi qui l’as nourrie. » L’écorchure de l’obsession, une plaie suffisante pour y glisser des émotions vivaces et gourmandes, des sentiments chaotiques. De sa faute. « La partie de cache-cache que tu mènes avec tes vrais sentiments, désirs et envies de tuer te mèneront à ta perte » Les sentiments sont là, ont toujours été présents, mais ils ont évolué, passant de la protection à plus violent, moins avouable. Il n’a jamais su comment la considérer, petite sœur à l’abandon, fille à protéger ou… partenaire. Il refuse l’appellation, ne sait plus, n’a jamais compris ce qu’elle pourrait représenter pour lui. Un danger. Une sournoiserie. Les crocs plantés au cœur. Aucun geste  à son encontre, juste la possession, il est celui qui l’a blessé, le sang versé aux lèvres, le rejet. Tout ça, il ne comprend pas, n’en voit pas la finalité et pourtant – l’obsession est ancrée, profonde, un coup de couteau si durement planté qu’il ne s’est pas arrêté à la surface du cœur mais a tout arraché sur son passage, perçant le corps de part en part. Impression de suffoquer lorsqu’il ne la retrouve pas, la confond avec d’autres. 

Ce n’est qu’un garçon, de ceux qui accompagnent ses nuits, eux les perdus, eux les jolis qu’il emmène et efface leur vie au petit matin. C’est un caprice, une rareté. Il n’a pas ce besoin obsessif pour les autres, juste que parfois… leur beauté le tue et il se doit de les emmener. C’est une sensation plus rare avec les femmes, quasi inexistante. Il ne les renie pas, mais elles sont différentes et surtout trop envieuses d’une situation qu’il ne leur donnera pas. Et alors débute la mascarade à laquelle il se prête avec plaisir, tout ce cérémonial de la séduction, de ce jeu qu’il entretient avec une aisance déconcertante. Ils ploient, tous et si c’est intéressant pendant un temps, c’est l’affront qu’il attend toujours, que quelqu’un le remette en doute, que quelqu’un s’acharne à lui prouver qu’il n’est en rien l’image qu’il renvoie. Elle. Il n’existe plus qu’une personne capable de toute cette vérité. Elle qu’il a bafoué, renvoyé. Les poings se serrent alors que le visage ne le quitte pas. Chemin de Traverse. Une assurance de ne pas la croiser, un espoir qu’elle soit à vagabonder dans les rues moldues. Désillusion. Il entre, accompagné du compagnon de la nuit – Solal, unique élément qu’il a retenu, le reste n’étant que formalités d’une vie qu’il ne veut pas connaître. Le regard accroche les visages, cherche la connaissance à travers ces masques de rires et sourires fendus par le mensonge. Un rendez-vous qu’il fait passer pour amitié. Les voilà installés, et le voilà proche d’une harpie qu’il n’a pas encore vue alors qu’il est passé devant elle. L’évidence est là, parée des plus beaux atours. Dos à son regard. Wallace refuse de se laisser piéger une énième fois. C’est une silhouette qu’il abandonne et l’attention se porte à Solal pour lequel il envisage une mort lente. Juste un autre regard envers les contours d’une connaissance, pour se rassurer et c’est à ce moment qu’elle tourne la tête vers lui, à ce moment qu’il croise le bleu, la tempête et la hargne. Une fraction de seconde, de quoi le surprendre, lui faire perdre tout contrôle et c’est le premier masque qui s’effrite. L’autre parle, lui demande si tout va bien. Wallace s’échappe de la table, rejoint l’extérieur dans l’espoir de taire la chamade d’un cœur qu’il pensait crevé depuis des années. Adossé au mur, le temps de reprendre ses esprits, de comprendre qu’elle est là-bas avec un autre, et c’est la porte qui s’entrouvre, laisse passer le couple honni.  
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