Secret du moment


A. LICHUAN WHITELAW
(TROUVÉ)

Finalement, tu as plus de points communs avec Lone que tu ne le prétends.

Alors, vous savez ce que c'est ?
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zack d.coyle ☆ little white lies (end)
MessageSujet : zack d.coyle ☆ little white lies (end) Ven 2 Jan 2015 - 14:12


Zackary Daniel Coyle


carte d'identité
ϟ ÂGE & DATE DE NAISSANCE : seize ans, né le seize août quatre-vingt-deux.
ϟ LIEU DE NAISSANCE : à Jacksonville un coin paumé de l'Akansas.
ϟ ANNÉE & MAISON : sixième année à serdaigle.
ϟ ORIENTATION SEXUELLE : pansexuel. Je n'ai aucune attirance de ce genre pour les mecs et les filles de nos jours sont plutôt inintéressantes...
ϟ DESCRIPTION DE LA BAGUETTE MAGIQUE : 31.2 centimètres, est moyennement flexible, possède une plume de phénix et a été faite à partir d'ébène.

ϟ PATRONUS : Un léopard des neiges. Ou un once si vous préférez.

ϟ AMORTENTIA : Une odeur d'herbe fraîchement coupée et de sève. 

ϟ ÉPOUVANTARD : Une maison qui prend feu, ou plutôt une ferme. Et le cri de ma mère en fond sonore pour me rappeler qu'elle est morte là-bas.
ϟ ALBUS DUMBLEDORE OU BELLATRIX LESTRANGE ? : Albus bien sûr. J'ai toujours eu beaucoup de respect pour cet homme, même si j'ai eu peu d'occasion de l'aborder réellement.

ϟ CELUI-QUI-SAIT OU PHILÉAS FOLENGRAIN ? : Ni l'un ni l'autre. C'est grave ?

ϟ SUCRÉ OU SALÉ ? : Salé. J'ai horreur du sucre.


ϟ BUT DANS LA VIE : Je me pose la question tous les jours et je n'en ai toujours pas la moindre idée... J'aimerai faire quelque chose de bien et de TRES bien. Mais est-ce que j'en suis à la hauteur ? 

ϟ CE QUI COULE DANS VOS VEINES : Tout ce qu'il y a de plus humain, il paraît.

ϟ VOTRE ANIMAL DE COMPAGNIE : J'avais eu un rat mais je ne m'en occupais pas... Du coup j'ai préféré le relâcher à la fin de ma première année.

ϟ SIGNE PARTICULIER : 
▬ Je déteste mon prénom et je ne tolérai que « Zack ». Tu veux que répète ? Zaaaack.
▬ Je suis allergique au chocolat. C'est une odeur qui m'insupporte.
▬ Je n'aime pas vraiment les animaux... Ça demande trop de temps et de responsabilité. En plus, ce sont des bêtes à chagrin.
▬ Mes yeux changent de couleur en fonction des saisons. L'été ils seront plutôt verts tandis que le reste de l'année ils seront bleus. Je ne sais pas pourquoi mais c'est comme ça.
▬ Je n'ai aimé qu'une seule fille et je ne suis jamais sorti avec quelqu'un.


physionomie

ϟ DESCRIPTION PHYSIQUE ; Mignon ? Vous avez dit mignon ? Mignon c'est une insulte. C'est nul. C'est comme dire de lui qu'il est gentil... Et malheureusement pour lui, cela arrive aussi, alors qu'il ne se trouve ni mignon, ni gentil. Il n'irait pas jusqu'à dire qu'il est beau, mais il se trouve bien, aussi simple que ça. Son plus bel atout réside dans ses yeux d'un bleu époustouflant. Il en captive plus d'une avec son regard, mais désillusionne aussi vite d'un papillonnement désintéressé. De visu, c'est un joli garçon, tout ce qu'il y a de plus charmant. Les traits de son visage sont doux, presque juvéniles. Il possède de bonnes joues sur lesquelles on aimerait pincer. Mais il détestera ça, qu'on le touche, qu'on le reluque. Ses cheveux d'un brun presque noir sont généralement coupés courts mais comme ils repoussent particulièrement vite, ils s’épaississent et redescendent jusqu'au dessus de son front. Ces derniers n'iront jamais toucher un millimètre de ses épaules. Les cheveux longs c'est quand même réservés pour les filles, donc à chacun son clan. Pour ce qui est de son corps en lui-même, il n'est pas particulièrement baraqué mais en même temps il n'a que seize ans. Une fine musculature se dessine néanmoins sur sur thorax et ses épaules sont plutôt larges et robustes pour son âge grâce à ses séances hebdomadaires de natation (son seul plaisir plaisir en dehors des études). Il n'est pas particulièrement grand, mais n'est pas non plus le plus petit de sa maison du haut de son mètre soixante-quinze. Le complexe d'infériorité se révèle lorsqu'une fille a le malheur de porter des talons beaucoup trop hauts ! Là il se sent carrément ridicule, même si elle atteint tout juste sa taille. Il préférera le charme à la superficialité. C'est d'ailleurs comme ça qu'il se définirait le mieux, comme étant quelqu'un de charmant physiquement parlant en tout cas. Ce qui n'est pas forcément une qualité parfois. Côté vestimentaire il n'est pas du genre à suivre la mode et en faire sa principale préoccupation. Ceci dit, il a plutôt l’œil pour choisir ses vêtements et se débrouille plutôt pas mal pour un intellectuel. Une chance pour lui, il est au moins satisfait de ne pas revendiquer le mauvais goût.




psychologie

ϟ AIME : sa famille, la tranquillité, l’odeur de l'herbe, le vent frais, le goût du vin chaud, l'odeur des vieux livres, les interros surprises, les challenges, la neige, l'eau, que l'on fasse attention à lui, la couleur bleu, la fidélité.

ϟ N'AIME PAS : sa belle-mère, les gens en général, les regards insistants, les préjugés, les faux-semblants, prendre le métro, le café décaféiné, les sucreries, être malade, se sentir abandonné, être incompris, la médiocrité, les sorties scolaires, les imprévus, les compliments, les grosses chaleurs, la méchanceté.

ϟ DESCRIPTION PSYCHOLOGIQUE ; Comment le définir en quelques lignes... Zackary n'est probablement pas le garçon le plus expressif qui soit. Plutôt secret et introverti, il n'aspire pas la passion et le dynamiste mais il n'empêche que la plupart des gens ne voient en lui que le bon côté. Il aura beau être renfermé, il n'a rien du gars à proprement parlé de désagréable et méchant. Le jeune serdaigle n'ouvre son cœur qu'à une petite minorité de personnes et ces gens-là pourront vous certifier qu'il a un cœur un or et une sensibilité qu'il s'efforce de camoufler en étant distant de manière générale, et du genre silencieux. Oui, Zack n'est pas quelqu'un qui aime parler de lui. Il déteste être au centre de l'attention. Et le forcer à parler le renfermera davantage dans sa carapace. Il aime la tranquillité et être seul par moment. Puis contrairement aux idées reçues, il apprécie beaucoup les personnalités excentriques. Bon, jusqu'à une certaine limite, parce que ces personnes-là ont aussi le don de le fatiguer rapidement !! Il regrette néanmoins de ne pas être comme eux. Plus foufou, plus euphorique, plus irrationnel et s'extasiant pour un rien. Malgré ça, il n'y parvient pas en public. Il n'y a que ses deux meilleurs amis pour témoigner sur son côté attachant bel et bien existant, et ses pétages de câble digne des plus grands cinglés ! Dans le fond, Zackary est un jeune homme tout à fait comme les autres, mais il ne parvient tout simplement pas à s'épanouir en société. Il en sait des choses pourtant. Sa tête est comme une encyclopédie géante, mais non, il préfère se taire et écouter. A quoi bon déballer sa science ? Cela ne le ferait passer que pour imbu de lui-même. Il a déjà connu ça par le passé... Qui plus est, il est du genre fermé d'esprit. Ses amis lui suffisent. Il ne voit pas particulièrement l'intérêt de s'en faire d'autres. Il est très facilement vexé et pour pas grand chose. Il se dégage de son regard un désintérêt profond pour les choses, pour la vie. Je-m'en-foutisme par excellence, il se fiche pas mal de ce qu'on peut lui apprendre, puisque rien ne l'intéresse véritablement. Il est frustré par le fait de n'avoir aucune passion ni aucun hobbie en dehors des études, et de la piscine peut-être. Et encore pour ce dernier cas, la natation est avant tout un moyen pour lui de se défouler. Être introverti signifie bien qu'il renferme tout en lui et qu'il ramène la majorité des choses à lui. Le paradoxe le plus drôle, c'est qu'il vit en quelques sortes pour le plaisir des autres. Comme il estime ne pas avoir de réelle personnalité, Zackary s’imprègne beaucoup des autres. Même s'il a beau avoir l'air de s'en foutre, il ne pourrait pas vivre sans les autres. Même s'il apprécie être seul, il ne supporterait pas qu'on le délaisse. Pour les quelques personnes en qui il s'est partiellement ouvert, il ferait n'importe quoi pour eux et sera toujours présent. Le relationnel n'a jamais été son fort. Il a souvent abandonné avant de réel combat. Zackary aime les gens, sincèrement. C'est plutôt qu'il ne s'aime pas lui-même. Il ne s'accepte pas comme il est. Et s'il a autant de mal en amitié comme en amour, c'est peut-être parce qu'avant d'aimer les autres, il faut savoir s'aimer soi-même.




histoire

J'étais un citoyen américain. Tout ce qu'il y a de plus commun. Ma famille résidait à la campagne aux abords de Jacksonville, ma ville natale. Nous vivions dans une ferme et possédions beaucoup d'espace. J'aimais particulièrement cet endroit, loin de l'agitation urbaine et de la vie que cela entraînait. Mon père était agriculteur et s'occupait d'une exploitation bovine. Tout ce qui avait de plus commun dans la région. Ma mère était le médecin généraliste du village. On disait d'elle qu'elle était une femme généreuse et très serviable. Mais je n'ai pas énormément de souvenirs d'elle. Cela fait comme un blocage dans ma tête. J'ai seulement en mémoire toutes les fois où elle me rejoignait le soir pour me lire un conte de fée comme j'aimais tant. En terme de proximité, j'étais plus proche de mon père pour la simple et bonne raison que nous étions presque toujours ensemble. Non, je dirais même que je passai mon temps avec lui ! Depuis ma plus tendre enfance, j'étais un enfant calme et énigmatique. En dehors de mon monde, je n'aimais pas vraiment les gens, ni sortir de ma bulle. La ferme que nous détenions était mon château-fort à moi. J'y connaissais tous les recoins comme ma poche. Je m'y sentais bien. Je vivais la plupart du temps en plein air parce que j'avais énormément de mal à rester confiner dans une pièce. Je pleurais et hurlais tous les matins lorsque ma mère me déposait à l'école. C'était un réel supplice. L'intégration n'avait jamais été mon fort et je n'arrivais pas à m'entendre avec mes camarades. Je pense avec du recul, avoir été un monstre pour eux. Je n'aimais pas les jeux collectifs, ne cherchais pas à me socialiser ni à participer en classe. J'étais le mouton noir du troupeau qui préférait rester seul dans son coin. Je ne demandais que la tranquillité et m'amusais dans mon propre monde sans personne pour interférer. Évidemment quant on revenait me chercher le soir, j''étais le garçon le plus heureux sur terre. Une fois à la maison je pouvais retrouver mes jouets, mes habitudes et mes repères. L'amour de mes parents me suffisait et je n'avais besoin de rien d'autre pour être heureux. 

Seulement... Une tragédie arriva, peu après mes cinq ans. Je ne sais pas exactement pourquoi, mais un soir d'hiver, la ferme de mes parents prit feu. J'ai encore le souvenir du cercle enflammé qui entourait tout l'habitacle. Les pâturages et les champs avaient commencé à brûler bien avant d'atteindre la maison. Nous étions pris au piège dans un tourbillon de feu et je n'avais aucune idée d'où se trouvait ma mère. Lorsque mon père était venu me récupérer dans la chambre, je découvris dans son regard une lueur déconcertante que je ne lui connaissais pas. Un état d'âme qui ne m'étais jusqu'alors étranger ; celui de l'instinct de survis. Mon père avait alors utilisé son corps comme d'un bouclier pour me protéger des flammes et nous étions parvenus à ressortir de cet enfer sans un seul regard en arrière. Suspendu à lui, les poumons pris par la fumée et par des secousses incontrôlables, j'eus pour la première fois de ma vie le sentiment de mourir, de connaître ce qu'était la mort, ou tout du moins ce que cela signifiait... Et alors que mon esprit se laissait divaguer dans un monde meilleur, le seul écho qui résonna au loin et qui me pourchassais encore aujourd'hui dans mes rêves, avait été le cri déchirant de ma mère, restée prise au piège dans cette bourrasque incendiaire. J'ignore à ce jour si cet appel au secours avait été le fruit de mon imagination ou la dure réalité, mais ce qui était certain, c'était que mon père et moi avions tout perdu ce jour là. Je n'avais plus de mère. Plus de maison. Plus de repère. Il y eut une longue période où je ne prononçai plus le moindre mot. Pas même à mon père, qui, aussi désespéré que moi, ne trouva nul autre réconfort que de noyer son chagrin dans l'alcool. Heureusement, il y eut mes grands-parents pour nous sortir de là. Les parents ma défunte mère. J'avais eu la chance de les avoir auprès de moi malgré leurs vieilles années. Ils nous redonnèrent la foi et l'espoir d'un avenir meilleur, et c'est ainsi qu'on s'expatria tous ensemble à Londres, en Angleterre.

Le reste de mon enfance se passa plutôt bien. J'avais retrouvé la parole et je tentais tant bien que mal de vivre une vie normale, sans avoir à trimballer un passé tragique sur le dos. Mon père s'était reconverti dans un tout autre secteur et était devenu gardien dans une déchetterie. Un métier plutôt tranquille et beaucoup moins fatiguant de ce qu'il avait toujours connu. Les petits Londonniens avaient l'air de trouver ce métier dégradant, néanmoins je ne voyais pas en quoi. Il n'était pas éboueur. Il travaillait juste dans une déchetterie. Je m’abstenais donc de leur raconter mon ancienne vie à la ferme. En plus de me faire passer pour quelqu'un de bizarre, j'étais ce qu'il aurait appelé un cul-terreux... Les mœurs et le quotidien de la ville me changeais considérablement, mais je préférais toujours le grand air de la campagne. La nature me manquais. Je n'étais pas le gars sociable que l'on aurait voulu que je sois, mais je faisais des efforts pour changer. C'était déjà bien, venant de moi. J'essayais d'être plus tolérant et de m'ouvrir petit à petit au monde, mais c'était difficile. Je n'arrivais pas particulièrement à me faire des amis, tout comme je n'arrivais pas à me passionner en quoi que ce soit. Mais au moins j'avais la chance d'apprendre vite et de retenir tout ce que je lisais sans vraiment fournir le moindre effort. Par cette faculté, j'étais bien souvent le premier de la classe et le chouchou des profs... Mes grands-parents me disaient souvent que j'étais aussi intelligent que ma mère. Un vrai prodige. C'était une qualité à prendre même si la simple évocation de son souvenir me soulevais toujours les tripes. J'étais donc un intello, éternellement insatisfait et frustré, parce que le savoir était ma seule force, par défaut. Je n'avais pas de rêve, pas de passion, ni d'ami. Je n'avais que ma petite tête pour emmagasiner les informations. Tout était en désaccord et c'était comme si je n'étais pas fais pour ce monde. Sauf qu'un jour, à l'aube de mes onze ans, une nouvelle opportunité se présenta à moi. Comme pour confirmer toutes les raisons qui faisaient ma différence et mon indifférence, je reçu cette fameuse lettre signé par un certain Albus Dumbledore. Une école de magie à Poudlard m'ouvrait ses portes et je réalisai ce que j'avais été pendant tout ce temps. Un sorcier. Pas un mouton noir, mais un sorcier né moldu.

Un homme doté d'une rigolote petite moustache avait un jour frappé à ma porte pour m'expliquer ce que j'étais, et ce dont j'étais capable. Mes grands-parents eurent du mal à comprendre à cause de leurs âges avancés, et le plus étonnant avait été la réaction de mon père, le moins surprit de nous tous en définitive. Ce sorcier m'avait laissé le choix de refuser si je le voulais, mais sans trop hésiter, j'avais dis oui. Le lendemain matin il était réapparu pour m'accompagner lors de mes achats scolaires et je me retrouvai le soir, dans ma chambre, avec des tas d'objets insolites et une baguette magique que je n'osais pas toucher. Le jour de mon départ, mon père avait tenu à nous rejoindre à la gare de King's Cross, mais il ne put aller plus loin au moment où nous nous tenions face au quai 9 ¾. Son regard larmoyant me fit énormément de peine, et je compris à ce moment précis, en plongeant à l'intérieur de ses bras, que ce que je laissais derrière moi n'étais pas juste mon ancienne vie mais mon moldu de père. Celui qui avait toujours été au centre de mon existence... A l'intérieur du train, je fis exprès de trouver un wagon vide pour pleurer librement. Et il y eut du passage de l'autre côté de la porte coulissante. N'importe qui pouvait me voir pleurer au travers de la fenêtre, et ce fut peut-être pour cette raison qu'aucun enfant n'entra... sauf un. Celui qui allait devenir mon premier et véritable ami. Un jeune sorcier orphelin, de sang-mêlé et du même âge que moi. Drew McFadden. 

Nous étions restés ensemble jusqu'à la cérémonie de répartition. Grande fut ma joie lorsque nous nous retrouvions tous les deux à Serdaigle. On devint alors inséparable, constamment fourrés ensembles, du matin jusqu'au soir. Il nous arrivait même de dormir ensemble les soirs de gros orages. A  Poudlard, je découvrais la joie de vivre et la solidarité d'une fraternité. A cet âge-là, nous étions tous insouciants et avides de savoir. L'avantage de cette maison était que nous étions tous pareils, avec des idéaux plus au moins équivalent. Je ne me sentais ni étrange, ni supérieur aux autres. Au contraire, je n'étais plus la tête d'ampoule de la classe. Au sein des Serdaigles, il fallait constamment se surpasser afin de savoir qui était réellement meilleur. C'était le genre de challenge qui ne pouvait amuser que ceux de notre maison, de toute évidence. On faisait travailler nos méninges pendant que les Gryffondors s'amusaient à faire les pitres, les Serpentards à préparer leurs mauvais coups, et les Poufsouffles... et bien, j'imagine qu'ils faisaient des choses normales eux au moins.

Ma première année se passa merveilleusement bien. Pour la première fois de ma vie, j'avais des choses à raconter à ma famille, et j'étais fier de mes nouvelles aventures. Ils étaient tous très heureux pour moi et je pouvais désormais serrer mon père dans les bras sans avoir le sentiment d'être une plaie pour lui. Oui, c'était une chose qui me trottais dans la tête parfois... Il m'arrivait de me demander s'il regrettait de m'avoir sauvé cette nuit là, plutôt que Maman ? En devenant quelqu'un d'incroyable, de magique, à ses yeux, j'espérais lui montrer à quel point je l'aimais et à quel point je lui en étais reconnaissant. Ce que j'ignorai encore à l'aube de ma deuxième année, c'était qu'une nouvelle rencontre allait s'ajouter au bonheur de ma vie. Un nouveau trimestre débutait. Le choixpeau magique allait reprendre du service, sauf que cette fois-ci, j'étais spectateur. C'est en applaudissant l'arrivée d'une fille parmi tant d'autre d'une maison concurrente, que je croisai le regard de Éléonore Collins. Une gryffondor, nouvellement recrue. A ce moment-là, je ne le savais pas encore, mais cette fille allait devenir le premier amour de ma vie.

A la base, il n'y avait que Drew et moi. Notre amitié semblait impénétrable, et pourtant, courant cette nouvelle année, Drew entra dans l'équipe de quidditch des Serdaigle et devint le nouveau poursuiveur. Il était doué. Très fort. Je le maudissais presque d'être aussi agile et sûr de lui, alors que je n'étais bon qu'à tenir sur un balais. Sur ce point, je ne pouvais clairement pas le battre. Et sa popularité monta match à après match. Ce fut de cette façon que Éléonore entra dans nos vies. Fan de la première heure de mon meilleur ami, elle devint rapidement un membre très actif du fanclub dédié à l'équipe Serdaigle, et plus particulièrement de Drew. De fil en aiguille, elle devint une amie. Je ne sais plus trop comment... A force de nous suivre peut-être, on avait fini par s'attacher à elle. Même moi, à vrai dire. Je ne l'appréciais pas au début, mais elle n'était pas franchement désagréable. Au contraire, elle était gentille, drôle et pleines de bons sentiments... Même si son regard était constamment vrillé en direction de Drew, je chavirai lorsqu'elle daignait enfin m'adresser la parole et me sourire avec cette douceur qui me réchauffais le cœur. J'étais tombé dans le panneau sans même le vouloir. Je compris avec le temps ce que les battements de mon cœur signifiait. Sauf que cette fille ne me considérait que comme son ami. Je me sentais déjà chanceux de faire parti de son cercle, alors je fis rien. Je n'avais pas la moindre chance. D'autant plus que l'année qui suivit, Drew commença également à développer des sentiments pour elle, sans se l'avouer, et je me retrouvais donc entre deux imbéciles amoureux qui ne savaient pas comment se comporter. Au bout du compte, ma troisième année fut la pire de toutes. Et comme un mal n'arrivait pas tout seul, j'appris à mon retour des vacances de Noël que mon père s'était remis avec quelqu'un. Cela faisait tout juste un an, mais il n'avait rien voulu me dire pendant tout ce temps, parce qu'il voulait être sûr. Il ne voulait pas me faire de peine, vis-à-vis de Maman, peut-être aussi. Sauf que je sentais qu'il me cachait autre chose...

Avec l’événement de la Coupe de feu, j'eus au moins le bénéfice de me focaliser sur la compétition et fit abstraction des deux tourtereaux qui finirent par afficher leur amour le jour du grand bal. Enfin, je ne sais pas s'ils me mentaient lorsqu'ils disaient que ce n'était pas le cas, mais il était clair qu'il se passait quelque chose. Plus par chance que par nécessité, j'eus comme cavalière la petite sœur de Fleur DeLacour... Évidemment, je soutenais les couleurs de Poudlard et croyais davantage en Cédric qu'en Harry... Sauf que le jour où la compétition s'acheva, la mort de Diggory me jeta un froid glacial. De nouveau confronté à la mort, j'eus l'impression de ré-entendre ma mère hurler alors que j’apercevais ce corps livide et inerte étendu sur la pelouse. Et je voyais le père de Diggory s'effondrer sur le cadavre de son fils... Mon cœur tout entier s'émietta. Je pensai alors à mon père... A mon père qui aurait réagi de la même manière si cela avait été moi...

Le temps continua... et une atmosphère sinistre prit possession de Poudlard. J'ai aujourd'hui seize ans et je suis par conséquent en sixième année. Mes deux meilleurs amis sont officiellement ensemble depuis deux ans et ma relation avec eux n'est plus ce qu'elle était... Les journées sont devenues sombres et l'ambiance générale empestait le froid et la peur. Il m'arrive même de compter les secondes, tant le temps me parais insoutenable. J'ai le sentiment que tout ira de mal en pis. Je ne supporte plus personne. Je ne supporte pas ma belle-mère, qui est une sorcière. Voyez-vous, c'était cela que mon père avait omis de dire... Je ne supporte pas l'idée de régresser comme à l'époque où je n'étais qu'un enfant incompris et renfermé. Il m'arrive même de penser que je ne sers strictement à rien...



hrp

ϟ COMMENT NOUS AS-TU DÉCOUVERT ? J'y suis déjà ! J'ai cédé au dc (a)

ϟ LE NOM DE LA PERSONNE SUR TON AVATAR ; Logan Lerman ♥

ϟ QUE PENSES-TU DU FORUM ? Il est moche. Haha (a)

ϟ AS-TU LU/VU TOUS LES HARRY POTTER ? Harry pot-de-fleur ?

ϟ SUR COMBIEN D'AUTRES RP ES-TU INSCRIT SANS COMPTER CELUI-CI ? Un premier ici et un autre ailleurs. Donc ça fera trois à partir de maintenant^^

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: Chou, Andy, Dis-moi oui, Andy, Chou, Andy, Dis-moi oui, Chéri

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ϟ FONCTION : 2eme Année Poufsouffle - Batteuse dans l'équipe de Poufsouffle
ϟ AVATAR : Dakota Fanning


ϟ LIENS : www — fiche
www — liens
www — courrier

zack d.coyle ☆ little white lies (end)
MessageSujet : Re: zack d.coyle ☆ little white lies (end) Ven 2 Jan 2015 - 14:24

WELCOME. 

Logan Lerman. <3 

Si tu savais comment je l'aime ! Je lis la fiche en rentrant chez moi. :)

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zack d.coyle ☆ little white lies (end)
MessageSujet : Re: zack d.coyle ☆ little white lies (end) Ven 2 Jan 2015 - 17:36

    Merci :DD
    J'espère ne pas te décevoir alors (a) Logan Lerman c'est le bien  soinlovewithacat
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: puisque l'enfant roi a grandi maintenant prince il se destine à modeler la plasticine, à en faire un immense golem en espérant que tous l'aiment.

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ϟ FONCTION : ancien poufsouffle, aujourd'hui psychologue stagiaire à Poudlard.
ϟ AVATAR : Harry Lloyd


ϟ LIENS : deux par deux - am i bright enough

zack d.coyle ☆ little white lies (end)
MessageSujet : Re: zack d.coyle ☆ little white lies (end) Ven 2 Jan 2015 - 17:43

JE SAVAIS. Je savais. J'ai pas osé t'envoyer de mp (au cas où je fasse la fête à un inconnu... mydarkrevengelol)

Tu ne peux rien me cacher, vraiment linuxlinux

Tu as de la chance j'apprécie Loghan Lerman è.é sinonjet'auraisfaituncacanerveux. Je vais pouvoir te refiler toutes les quotes déprimantes de 'The perk of being a wallflower' slurpbaveslip puis ton coco m'a l'air bien sympathique !

Mais re-bienvenue soleil de ma vie ladroguetlesmoutons soinlovewithacat

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pour que tu n'aies plus jamais d'ennuis
pour que tu te guides la nuit ✻ je dessinerai un visage aux étoiles pour que tu ne te sentes jamais seul, des milliards de nourrices bienveillantes chasseront tout ce qui te tourmente.
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zack d.coyle ☆ little white lies (end)
MessageSujet : Re: zack d.coyle ☆ little white lies (end) Ven 2 Jan 2015 - 17:50

    Un caca nerveux ? Mais c'est dégoutaaant XD *pan!*
    Décidément on peut rien se cacher (en même temps c'était pas non plus le cas :D)
    Sympathique ? Oui s'il se fait pas piquer par une mouche seulement (aaa)

    Merci mon amour de toujours luftlove
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: I forget to pray for the angels and then the angels forget to pray for us. Now so long, Marianne, it's time that we began ...

ϟ ÂGE : 19
ϟ FONCTION : étudiante en septième année à Poufsouffle
ϟ AVATAR : Arden Cho



zack d.coyle ☆ little white lies (end)
MessageSujet : Re: zack d.coyle ☆ little white lies (end) Dim 4 Jan 2015 - 12:28

Han j'étais pas encore passée par ici. Je le fais avec Marianne parce que y'a l'point commun des mamans mortes, j'avais pas l'choix heartheart Puis Logan c'était ma tête sur un fofow qui a fermé, tu me rends nostalgique mais voilà j'exige un lien quand tu seras tout bleu ! Bienvenuue huggiesy
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: banana princess.

ϟ ÂGE : 25
ϟ FONCTION : Vendeuse sur le Chemin de Traverse et rédactrice occasionnelle pour le Chicaneur.
ϟ AVATAR : Emma Stone.
ϟ ABSENCE ? : Léger ralentissement pour cause de fac chronophage.




zack d.coyle ☆ little white lies (end)
MessageSujet : Re: zack d.coyle ☆ little white lies (end) Dim 4 Jan 2015 - 18:31

ReBienvenuue ! :D

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- arya l. osborn -
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: le silence est l'âme des choses.

ϟ ÂGE : 20
ϟ FONCTION : sixième année pour une deuxième fois.
ϟ AVATAR : lee ji eun (iu).
ϟ ABSENCE ? : retour mi-juin.



ϟ LIENS : www.fiche
www.liens
www.hibou

zack d.coyle ☆ little white lies (end)
MessageSujet : Re: zack d.coyle ☆ little white lies (end) Dim 11 Jan 2015 - 19:26

Haaaaan mais rebienvenue ma didi! :D
Quel bon choix d'avatar huhuhu. ♡ 
Je lirai ta fiche quand j'aurai un moment, après mes exas haha.

_________________

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    are we lost stars?
    are we all lost stars trying to light up the dark? who are we? just a speck of dust within the galaxy? woe is me if we're not careful, turns into reality. don't you dare let all these memories bring you sorrow, turn the page maybe we'll find a brand new ending.@ ALASKA.
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: Nah. It's not me, I don't know this "Drifloon". What a shitty name, by the way. Me ? I'm just Nessie. Don't mind me.

ϟ ÂGE : 23
ϟ FONCTION : Ancien Serpentard ; Gamin borné et blessé, guidé par ses mauvais choix. Ex-mangemort actuellement en reconversion.
ϟ AVATAR : Alex Pettyfer.
ϟ ABSENCE ? : En Suisse pendant un an ; présence réduite.



ϟ LIENS : Substract love, add anger.


zack d.coyle ☆ little white lies (end)
MessageSujet : Re: zack d.coyle ☆ little white lies (end) Lun 12 Jan 2015 - 3:25

    Une histoire assez tragique sous des apparences de petite vie tranquille. ♥ Ça fait de la peine pour lui, et ça me fait penser à l'histoire d'un personnage dans une BD que j'ai lue. Elle avait été elle aussi traumatisée par un incendie dans son enfance (elle y a perdu personne néanmoins, mais elle en était responsable, la petite). Par contre, l'origine n'est pas très claire, est-ce que tu pourrais expliquer ça ? C'est une attaque mangemort, ou quelque chose de plus accidentel ?

    Et puis ça fait de la peine pour lui, son histoire de friendzone. S'il veut, y'a un club composé sur Legilimens. /mur/ 'te valide, et tu clarifies l'histoire de l'incendie ?

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zack d.coyle ☆ little white lies (end)
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