Secret du moment


A. LICHUAN WHITELAW
(TROUVÉ)

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J'ai pas l'habitude de m'occuper des cas comme ça ( Feat Joan)
MessageSujet : J'ai pas l'habitude de m'occuper des cas comme ça ( Feat Joan) Ven 17 Oct 2014 - 3:35





What are you afraid of
I know that you are
Keep it in your sights now
And don’t let it go far




Quand il ne s'agit pas de soigner les malades ou de résoudre un problème technique purement médical, s'il faut bien connaître un détail spécifique à propos de Rafael, c'est qu'il s'y prend bien souvent à la dernière minute. Certains diront que c'est dans les gênes. Son père, de son côté, dira que c'est du côté de sa mère qui les retardait quand il s'agissait d'arriver à l'heure à un diner quelconque. Ariana Delucas était espagnole et cela semblait être une excuse suffisante pour l'accuser de tous les retards du monde. Mais cela serait oublier le détail non négligeable de la perte de temps du choix de cravate que M'sieur Taylor semblait incapable de réaliser seul. Personne ne pourra nier cette vérité cruciale: les hommes Taylor ont un 'léger' problème avec la mode.

N'en déplaise à l'excellent détective, si le blond tenait de sa mère la gourmandise et un trop plein de prudence, il aimait à penser qu'il ressemblait d'avantage à son père. Souvent, Rafael se demandait quels étaient les impacts des débordements sorciers sur le monde moldu et, dans chaque lettre, son père ne cessait de lui promettre de ne pas s'inquiéter. C'était le rôle de Barney Taylor de protéger les citoyens dépourvus de pouvoir s'il y avait des problèmes. Mais cela ne changeait rien. Qu'on lui demande de prendre des risques ou de ne pas s'inquiéter parce que 'tout va bien' : Rafael s'inquiète. Rafael préfère la prudence et préfère ainsi reculer plutôt que d'avancer. Aujourd'hui c'était tout différent. Elle lui avait sommé d'acheter une nouvelle robe de sorcier parce qu'elle était certaine qu'il ne l'avait pas fait depuis la dernière fois qu'ils s'étaient vus et qu'elle ne devait plus ressembler à rien. Du moins pas à grand chose. L'infirmier plissa des yeux pour être certain d'avoir bien lu ce qu'il venait de lire puis mis ses cheveux plus en désordre qu'ils ne l'étaient. Essayait-elle d'agir avec lui comme elle agissait avec son père ? Les mères pouvaient être terrifiantes quand elles le voulaient. Les mères espagnoles étaient doublement terrifiantes surtout la sienne lorsqu'elle insistait et lui disait pour appuyer son constat que ce n'était pas avec cette cape de sorcier miteuse et sale qu'il allait attirer les filles.

Plus amusé qu'autre chose, le jeune homme se retint de lui répondre tout de suite pour lui révéler qu'il n'avait pas besoin de cape pour cela. Mauvaise idée : elle imaginerait des choses alors qu'il s'efforçait de rester distant par rapport aux histoires sentimentales même si ce n'était pas toujours évident, facile, de créer cette barrière naturelle quand il le souhaitait. Peu doué avec les autres, c'était un miracle si Shukar lui parlait encore, il ne savait pas comment se comporter envers la nouvelle infirmière de l'établissement et hier... hier c'était hier. Encore embarrassé malgré les nombreuses heures de sommeil vaillamment gagnées, il pensa suivre son conseil comme s'il réalisait les souhaits d'une mourante en se disant qu'elle le lâcherait peut-être ensuite.

Prenant généralement le même modèle en plusieurs exemplaires, Rafael plia la cape en question (parce que toutes les autres étaient parties à la poubelle) et enfila un pull tout bête pour filer vite à l'anglaise (et même pas parce que ce n'était pas son tour le samedi matin) en espérant ne croiser aucun élève désireux de se casser une jambe pour qu'il reste. Capuche sur la tête, il était paré, ne senti même pas les quelques gouttes de pluie mais senti par contre le vent qui soufflait fort. Il espérait que le temps soit plus clément à Londres parce qu'il ne voulait pas tomber malade. Et bien heureusement, quand il transplana après avoir passé les grilles, il faisait beau. Du moins. Il ne pleuvait pas. Le Chemin de Traverse ne changeait pas au fil des ans. Et même s'il y avait quelques changements ci et là, Rafael était content que ce lieu reste pareil à ses souvenirs. Il évite certains commerçants, regarde furtivement la boutique d'Ollivander avec un sourire nostalgique et grimace légèrement lorsqu'il voit l'enseigne dans son champ de vision. Il espère qu'il trouvera directement ce qu'il cherche, qu'il n'aura pas à passer des heures dans ce petit magasin (au moins il est sur, il pourra en sortir) et que les retouches seront rapides. Il garde en mémoire ce maudit tabouret sur lequel il ne doit surtout pas bouger. Le regard amusé de sa mère, le pouce levé de son père : son grognement. Mais c'est du passé. Il a grandit. Tout se passera bien et c'est d'un pas plus tranquille qu'il se dirige vers la boutique de Madame Guipure.

Une personne est avant lui alors il patiente, regarde les étalages avec précaution. Si on venait lui demander s'il a fait son choix, il s'enfuirait très certainement. Il n'a aucune idée des différents tissus, étoffes qui se trouvent ici et comprend aisément que certains aient du mal à choisir. Et là encore, l'anglais se rapproche de son père: il préfère qu'on choisisse pour lui parce qu'il est incapable de savoir, dans tout ceci, ce qui lui irait le mieux. La cliente part enfin et c'est son tour. Rafael ne fait pas vraiment attention à la personne qui se trouve devant lui. Tellement pas dans ses bottes dans un magasin comme celui-ci, le blond préfère se concentrer sur sa cape pour s'exprimer le plus clairement possible. "Bonjour. Je viens pour une cape." Petit regard en biais, sourire maladroit. Non. Rafael n'a pas les bons mots pour exprimer ce qu'il veut et est très certainement trop occupé à réfléchir sur le 'qu'est-ce que je vais bien pouvoir dire pour ne pas avoir l'air plus ignorant sur la mode que je ne le suis'. pour reconnaitre le jeune homme devant lui. "C'est pour ma mère.", poursuivit-il avant de se passer la main dans les cheveux. "C'est pour moi. Mais elle ne me lâchera pas tant que j'en aurais pas acheté une nouvelle alors ... hum... est-ce que c'est possible d'avoir la même ?" Peut-être devrait-il changer. Sa façon de s'habiller il ne s'en soucie guère. Si cela se trouve, la cape n'est plus disponible dans le commerce parce que la mode est passée. Ah hum. "Et j'aimerais bien m'en trouver une pour cet hiver si c'est possible." Possible, possible, il a l'impression de s'excuser d'être entré dans ce magasin. Mains dans les poches de son Jeans, capuche rabaissée, Rafael a toujours voulu être le plus simple possible, ne pas s'entourer de superflu. C'est peut-être pour cela qu'il ne s'est jamais intéressé plus que ça à la mode. Il ne la renie pas. Certains portent des costumes toute la journée, d'autres des vêtements plus raffinés et Rafael sait que cela leur va très bien. Il achète juste ce qu'il aime. Et tant que ça lui va, le reste il s'en fiche. Des sorciers dédaigneux par son non style vestimentaire pourraient se pointer, il resterait calme. Calme et invisible comme il l'a toujours été dans ce genre de situation. Mais pour le moment tout va bien et il n'y a aucune raison pour que ce passage éclair chez Madame Guipure se déroule mal.


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J'ai pas l'habitude de m'occuper des cas comme ça ( Feat Joan)
MessageSujet : Re: J'ai pas l'habitude de m'occuper des cas comme ça ( Feat Joan) Ven 24 Oct 2014 - 22:36

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Étrangement calme, ce samedi matin, songeait Joan en détendant ses longues jambes derrières le comptoir, avant de dissimuler un bâillement. D'habitude, un samedi matin, la boutique était prise d'assaut par ceux et celles qui ne pouvaient pas venir en semaine, les travailleurs, les mères de familles et leurs enfants, etc. Mais pour une fois, la boutique était relativement calme et vide, au plus grand plaisir du grand brun – qui avait changé de couleur de cheveux récemment, optant pour un châtain clair, tirant sur le roux cuivré (Il n'avait aucune idée de comment il était arrivé à ce résultat : Joan visait le roux carotte pourtant, mais finalement, cette couleur le satisfaisait pleinement). Il était encore resté debout tard, mais pour une fois, il n'avait pas passé sa soirée les yeux rivés sur sa collection personnelle, non. Joan était sorti, avait profité de la vie nocturne londonienne du vendredi soir, exceptionnellement. Il n'était pas déçu de sa soirée, loin de là, mais le réveil avait été difficile et, il lui manquait quelques heures de sommeil. Soit ! Mais il n'en était pas moins efficace.

Malgré le peu de clients, Joan les accueillaient avec le sourire, comme d'habitude. Il aida une vieille dame à faire son choix d'une robe, pour le mariage de sa petite fille, un jeune homme pour une simple tenue « habillée ». Il allait se rasseoir à son poste, reprenant ses aiguilles quand la clochette de la porte tinta – le jeune homme sauta hors de son tabouret, disponible. « Bienvenue, je peux vous aider ? » Joan s'approcha de la jeune femme, prêt à la conseiller. Il adorait qu'on lui demande des conseils, qu'on se réfère à son jugement. Les gens mettaient une telle confiance en leur couturier, il se sentait presque responsable de donner à ces gens ce qu'ils désiraient à l’exactitude. Une robe qui mettait en valeur les yeux ? Qui illuminait la personne ? C'était le domaine de Joan, ses yeux scrutaient rapidement l'individu et, il savait dénicher la perle rare. Oh, évidemment, il y avait des cas un peu plus complexe, comme la jeune femme : peut importe que ce que le presque trentenaire lui proposait, rien ne semblait la convaincre. « Je peux toujours vous faire quelque chose sur mesure. Donnez-moi un modèle de base et je ferais les retouches nécessaires. » glissa Joan, repliant et reposant sur l'étagère les cinq modèles qu'il avait dépliés juste pour la jeune femme. (Celle-ci fit une moue peu convaincue, avant de parcourir les rayons.)
La porte de la boutique s'ouvre à nouveau – Joan n'y jeta qu'un vague coup d’œil, lâcha avec toujours le même entrain au jeune homme qui venait d'entrer « Bonjour, je suis à vous dans un instant.» Il attrapa au passage une robe que la cliente précédente lui tendait et il se contenta de détailler rapidement le nouveau venu, puis se concentra sur la demoiselle. Elle se lança dans des explications compliquées de ce qu'elle désirait – c'était en réalité assez simple, peu courant, mais simple – et Joan nota mentalement la totalité de ses demandes. « Parfait. Je pense que je peux vous faire ça... d'ici lundi – vous pouvez attendre mercredi ? Alors, mercredi, ça sera prêt. Aucun problème.  » En quelques enjambées, il était derrière le comptoir, notant la date, reportant le numéro de la commande, le modèle. Il était maintenant tout à son client masculin.
«  Qu'est-ce que je peux faire pour vous ? » Joan s'attarda plus en détail sur le blond, le nez dans ses bottes : son visage semblait particulièrement familier, sans qu'il n'arrive à y placer un nom, pour l'instant. Mordillant distraitement sa lèvre inférieure et passant une main dans ses cheveux pour les remettre vaguement en place, il écoutait le jeune homme et sa requête. Le sorcier pris la cape, réfléchissant. Ce modèle était plutôt ancien et démodé, il ne put retenir un léger froncement de sourcil, une moue. Il y avait vraiment des gens qui portaient encore ces vieilles capes so 93' ? Joan la replia, adressa un sourire au blond, avec toujours cette impression familière. «  Exactement la même, cela risque d'être un peu compliqué : pour être franc, c'est un vieux modèle, la coupe est un peu … désuète ? Mais je peux facilement faire une cape qui y ressemble beaucoup, évidemment, juste plus... actuelle. » Il ne voulait pas non plus forcer le client à un radical changement – pousser les gens hors de leur zone de confort d'un grand coup de pied, aussi affreux soit leur style vestimentaire, ce n'était pas son genre. Non, petit à petit c'était mieux. (Et, en détaillant la manière dont le blond était habillé, oh oui, Joan aurait bien voulu le pousser petit à petit à prendre un peu plus soin de sa tenue. Par Merlin, oui, cela aurait été plus agréable ;même ces jolies boucles blondes ne pourraient arranger ça.) « Une cape d'hiver ? On a justement des nouveaux modèles qui viennent d'arriver. Vous avez une petite idée de ce que vous voulez, ou bien pas du tout ? »
Passant l'ancienne cape sur son bras, Joan s'avança vers la collection hiver homme, pensif. Il passait en revu les rayons, jetant des regards à son client pour sortir des modèles qui lui plairaient, quand l'illumination se fit. « Dis-moi – pardon pour le tutoiement – on ne se serait pas vu hier soir ? »
En fait, il était même sûr à quatre-vingt-dix-huit pour cent, mais la faible potentialité qu'il se trompe le faisait quand même demander. Mais Joan était quasiment certain qu'il avait déjà vu le jeune homme hier soir, au bar. Il esquissa un sourire.


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J'ai pas l'habitude de m'occuper des cas comme ça ( Feat Joan)
MessageSujet : Re: J'ai pas l'habitude de m'occuper des cas comme ça ( Feat Joan) Ven 5 Déc 2014 - 15:16




Il n'était vraiment pas à l'aise dans ce magasin. Il ne savait pas parler couture, vêtements et n'avait pas en tête l'image précise du vêtement qu'il désirerait avoir. Il avait juste envie d'une cape, d'une simple cape pour qu'il puisse partir et ne pas revenir avant six mois au moins. Il avait parlé rapidement comme si cela allait lui permettre de retourner tout aussi vite au château. Il regardait d'un air indifférent les différents tissus et vêtements en se demandant si c'était grave s'il avait aucune aucune idée sur ce qu'il préférait avoir comme style de cape. Il voyait bien la différence de certaines d'entre elles mais il avait l'impression d'être dans un labyrinthe même si le magasin n'en avait pas la forme. Chaque vêtement représentait une porte de sortie et lui, se retrouvait au milieu, incapable de se décider sur le chemin qu'il allait emprunter.

Rafael haussa les épaules au premier commentaire du jeune homme. Il n'était pas très mode et s'en portait très bien. Il comprenait cependant ceux et celles qui étaient pointilleux sur le sujet et, après tout, le brun (ou était-il plutôt du roux ?) avait totalement raison. « Je veux bien. », lui répondit-il prudemment. « Même si je ne pourrais pas vraiment vous dire ce que j'aime ou n'aime pas dans ce qui est ... heu ... plus actuel ? », lança t-il comme une excuse. Rafael fronça les sourcils, pas certain d'avoir été très compréhensible. Il était probablement fatigué. Un peu. « Je ne fais pas souvent les magasins. » Ceci expliquait sûrement cela. Et souvent était un euphémisme « J'vous aide pas vraiment. Désolé. », murmura t-il en levant les yeux vers son interlocuteur qui était déjà parti vers le rayon des vêtements d'hiver. Sa démarche lui rappelait vaguement une personne qu'il avait croisé la veille et Rafael secoua la tête comme pour oublier la gêne et le tumulte intérieur qu'il ne voulait pas retrouver aujourd'hui. Il ne voulait pas se poser d'avantage de questions sur lui-même. Le couturier était probablement quelqu'un qui lui ressemblait beaucoup, rien de plus. Et quand la question fut posée, l'espagnol eut l'envie de reprendre sa vieille cape pour courir et ne jamais revenir. Ce n'était pas de la faute du jeune homme. Il n'arrivait juste pas à gérer ça.

L'infirmier le dévisagea quelques secondes avant de murmurer. « Tout dépend ce qu'il s'est passé. Peut-être bien. » La phrase ne voulait probablement rien dire et Rafael se retrouva, en l'espace d'un instant, presque aussi chamboulé que la veille. Il savait pertinemment ce qu'il s'était passé. Il ne s'était rien passé et il ne savait pas ce qui était pire. Était-ce logique de se sentir troublé par le jeune homme qui lui faisait face alors qu'il ne s'était rien passé pour ... pour qu'il se sente troublé. Justement. Il finirait par rougir à nouveau et il ne le voulait pas. C'était incroyablement gênant de se trouver ici à repenser à ce qu'il s'était passé la veille alors qu'il avait réussi à ne plus trop y repenser depuis lors. « J'te dois probablement des excuses. C'était idiot de réagir comme ça à cause de Septimus. » Et il était peut-être aussi temps de se présenter. Il se passa la main dans les cheveux comme si cela allait l'aider à trouver la meilleure tournure ... sans grand succès. « Je ... Rafael. », lança t-il sans détourner du regard. Il n'avait pas fauté, n'allait pas rougir comme une adolescente.

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MessageSujet : Re: J'ai pas l'habitude de m'occuper des cas comme ça ( Feat Joan) Lun 8 Déc 2014 - 15:55

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L'embarras du jeune homme était compréhensible. Entre la mode, le style, les collections, les divers créateurs sorciers et moldus, il y avait de quoi perdre la tête. Joan ne pouvait lui en vouloir, il balaya les excuses du blond d'un geste de la main . « Aucun soucis, voyons. C'est tout à fait compréhensible. Je reconnais que c'est un peu perturbant. L'important, surtout, c'est d'être à l'aise. Enfin, ça et évidemment, ne pas commettre des erreurs de style abominables... » Le jeune homme commentait, plus pour lui même que pour Rafael. Joan contempla les dix capes qu'il avait choisi, jeta en regard à l'espagnol, et réduit son choix à cinq. « Vous n'aurez qu'à les essayer puis prendre celle dans laquelle vous serez le plus à l'aise. »

Joan posa les capes sur le comptoir, se tournant vers Rafael. Visiblement, sa question l'avait gêné et le roux commençait à regretter – mais ce qui était fait était fait, quand bien même cela embarrassait le blond. « Non, non, ne t'excuses pas, ce n'est rien, je t'assure. » Son ton se faisait rassurant, après tout, il ne s'était rien passé non ? Le couturier esquissa un sourire. « Joan. » Il contempla la boutique quasiment vide et haussa les épaules – il avait bien le temps de discuter un peu, Madame Guipure ne lui en tiendrait pas rigueur. Passant une main dans ses cheveux, les remettant en place, il posa son regard noisette sur Rafael. « Je t'avoue, je ne pensais pas te revoir de si tôt. En réalité, il ne s'attendait même pas à le revoir du tout, ou vraiment pas avant un moment. La coïncidence l'étonnait encore beaucoup.

«  Mais dis moi, tu aurais du temps pour prendre un thé, quelque chose comme ça ? On serait sûrement plus à l'aise pour parler – et on s'occupera de tes capes après. Je peux prendre ma pause. » Sans attendre de réponse de la part du jeune homme, Joan mis de côté les quelques articles pour Rafael, pencha la tête vers l'arrière boutique. « Madame Guipure, je prends ma pause! » Il se redressa sur ses jambes, se tournant vers Rafael. « J'espère que ça ne te dérange pas. Et je te paye ton thé, ou ton café, ou ce que tu veux. » Il adressa un charmant sourire à Rafael, l'entraînant à sa suite hors de la boutique.


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MessageSujet : Re: J'ai pas l'habitude de m'occuper des cas comme ça ( Feat Joan) Lun 29 Déc 2014 - 17:45



Rafael essayait d'avoir les idées claires. Ce n'était pas parce que l'inconnu d'hier n'était plus si inconnu que cela qu'il devait paniquer ou agir bizarrement. Il ne s'était, après tout, rien passé. Il lui avait juste foncé dedans pour fuir l'envie folle de Septimus de le faire monter sur scène. La réaction était probablement stupide et disproportionnée parce qu'il aimait vraiment ce que son ami faisait et que n'importe qui d'autre aurait probablement été ravi de monter à ses côtés sauf que n'importe qui d'autre n'était pas le Taylor et qu'il n'avait pas pu faire autre chose que de s'éclipser le plus rapidement possible.

Il se trouvait très étrange depuis quelques temps. Il s'était gentiment laissé faire par Shukar pour un mini tatouage de souffle du vent sur l'arrière du poignet, l'image d'une lettre écrite lui revenait en tête (sans se souvenir des mots écrits ni même de son destinataire) et le voilà qu'il avait terminé sa soirée avec comme fin : cet inconnu, là, il est trèèès mignon. Il ne savait pas comment réagir par rapport à ça. Ce n'était pas la fin du monde de l'avoir pensé. Joan. Joan. C'était un joli prénom ça Joan. Rafael observa les cinq capes. Laquelle préférerait-il porter ? Aucune idée. Il l'écouta parler de coïncidence et il ne pouvait qu'être d'accord sur la question, les deux affirmations. Et maintenant que l'effet de surprise se dissipait, il y avait peut-être un petit espoir pour qu'il agisse de façon normale. Peut-être. "Je comprends ce que tu veux dire. Mais je m'excuse quand même, ne serait-ce que pour hier. J'aurais pas dû .. agir ainsi."

Comment aurait-il dû agir alors ? Il n'en avait aucune idée. Ce qu'il savait c'était que ces pensées n'auraient jamais dû lui traverser l'esprit. Et c'était plus peut-être à cause de ces dernières qu'il ne savait pas comment réagir aujourd'hui face au couturier. "Le destin fait parfois bien les choses.", rajouta t-il en pensant que beaucoup d'évènements se produisaient, pour la plupart, lorsqu'on s'y attendait le moins. Et là encore le roux appuya ses dires en l'embarquant avec lui pour sa pause. C'était bien un geste que Rafael n'aurait jamais osé réaliser. Il était beaucoup trop timide et hors du coup pour cela. "D'... d'accord.", baragouina t-il en le suivant sans résister et Rafael se demanda un moment si ce n'était pas sa fascination et son envie de protection envers les roux qui prenait le dessus vis-à-vis de Joan. Il essayait vainement de trouver des réponses à ses multiples questions sans en trouver qui le satisfasse. C'était compliqué et Rafael n'avait jamais aimé que les choses simples. Tant pis. Il n'avait pas envie de réfléchir aujourd'hui.

Ils verraient pour les capes après. Rafael était, de toute évidence, loin d'être décidé. Il se demandait où Joan l'emmenait mais préféra ne pas lui poser la question. Il le verrait bien. Le couturier l'intriguait, il y avait quelque chose de spécial chez lui. "Alors... hum ... tu aimes la musique ?" Il était curieux. Il se demandait parfois d'où venait l'inspiration de tous ces couturiers. Lui qui ne connaissait rien à l'art de la mode, c'était un univers totalement nouveau pour lui. Toute cette situation lui était totalement nouvelle. "J'espère que la suite du concert s'est bien passée." Il s'en voudrait doublement si cela n'avait pas été le cas "Tu as aimé ?"


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MessageSujet : Re: J'ai pas l'habitude de m'occuper des cas comme ça ( Feat Joan) Mer 7 Jan 2015 - 19:09

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Une fois hors de la boutique, Joan était bien plus à l'aise pour discuter et l'air frais lui faisait du bien. Cela lui remettait les idées en place : peut-être qu'il arrêterait de penser que Rafael était mignon... Non parce que ça, c'était le genre de choses qu'il pensait habituellement à propos des filles comme Charlotte, ou Shukar, ou même des filles qu'il ne connaissait pas. Ce n'était pas le genre de chose qu'il pensait à propos de garçons. Sauf que depuis quelques temps. Sauf maintenant, avec Rafael. Et ça, ça n'allait absolument pas, ce n'était pas « normal » pour lui.

Ils se posèrent à la terrasse d'un café où ils auraient plus l'occasion de parler. Le brun-maintenant-roux se surprit à observer le blond et détourna les yeux. « Oui, plutôt ! Ça fait un bruit ambiant quand je travaille, et parfois, mine de rien, ça donne des idées. » La musique, il en écoutait quasiment tout le temps, à vrai dire. C'était uniquement parce que Madame Guipure n'aimait pas la musique qu'il écoutait qu'il n'y en avait pas dans la boutique. Mais chez lui, la musique tournait non-stop jusqu'à ce que Joan s'écroule sur son lit. Alors oui, on pouvait dire qu'il aimait ça. « Et toi ? Tu aurais vraiment dû rester hier soir, la fin était encore meilleure. C'était vraiment super.  » Rien que d'y repenser, il avait un léger sourire aux lèvres. Lui qui n'était pas du genre à sortir seul comme ça, il avait bien fait : Joan y était sans rien connaître et il était revenu chez lui avec pleins de nouvelles idées en tête. Il avait griffonné jusqu'à tard, inspiré par certaines mélodies, certaines paroles... Une bonne soirée, oui.

Un serveur s'approcha d'eux et Joan commanda un thé à la menthe, laissant à Rafael le temps de choisir ce qui lui plaisait. Il croisa les doigts. « Je suis curieux, tu fais quoi dans la vie? » Voilà, il avait envie d'en savoir plus sur ce charmant jeune homme quasi-inconnu. Et voilà, encore ces pensées inhabituelles. Qu'est-ce qui n'allait pas avec lui ? C'était peut-être à force d'entendre des remarques sur sa sexualité : ça finissait par lui monter au cerveau et ces paroles avaient semés le trouble dans sa tête.

Le serveur lui apporta son thé, le couturier se dépêcha d'en prendre une gorgée, pour cacher le trouble qui lui venait en tête. Surtout ne pas y penser, surtout ne pas y penser... Bon sang, Rafael avait vraiment des jolis - - Joan s'empêcha de penser plus, fixant la table et adressant un sourire à Rafael. Heureusement qu'il ne pouvait pas lire dans les pensées.


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J'ai pas l'habitude de m'occuper des cas comme ça ( Feat Joan)
MessageSujet : Re: J'ai pas l'habitude de m'occuper des cas comme ça ( Feat Joan) Lun 18 Mai 2015 - 15:55




Rafael était mal à l’aise même si Joan lui semblait plutôt inoffensif, gentil. Il ne savait pas d’où lui venait ce malaise grandissant ou plutôt si, il ne le savait que trop bien. Il jouait avec la serviette posée sur la table en essayant d’occuper son esprit à autre chose. Il ne voulait pas vraiment penser au jeune homme qui se trouvait devant lui parce qu’y penser voudrait indéniablement dire qu’il se passait quelque chose en cet instant précis, qu’il s’était probablement passé quelque chose la veille dans son esprit brumeux alors qu’il ne s’était rien passé, pas vrai ? Se concentrer sur la serviette se révéla inné pour le jeune homme qui pensa un moment changer de carrière pour celui de décorateur d’intérieur. C’est ça. Avec son style vestimentaire et le peu d’objets que constituaient son chez lui, il valait peut-être mieux qu’il laisse cette serviette qui ne lui avait rien fait sur la table. Nerveux. Il était indéniablement nerveux alors qu’il ne s’agissait que de prendre un simple thé. Reposant la serviette, à présent bien abîmée, sur leur table, Rafael se passa la main dans les cheveux. Joan n’avait rien fait pour le mettre mal à l’aise ainsi, il l’avait trouvé plutôt gentil, mignon. Gentil. Il reposa son regard sur la serviette qui lui paru soudainement l’alibi idéal pour masquer sa gêne d’avoir eu de telles pensées. Il avait la désagréable impression de se retrouver tel un collégien devant son premier crush. Désagréable ? L’était-ce tant que cela ?

Il releva la doucement la tête en réalisant qu’il lui avait posé une question et qu’il était plus avisé et courtois de l’écouter. Le brun n’avait rien fait pour mériter un tel comportement de sa part. Il devait se reprendre et faire comme si cette gêne venait de disparaître comme par magie. Haha. Comme par magie. Voilà qu’il faisait de l’humour. Ce n’était pas bien compliqué, il avait tenté de paraitre le plus naturel et surtout normal possible chez Madame Guipure, il était tout aussi naturel de réitérer l’action ici. Il lui lança un regard d’excuse et replaça la serviette pliée correctement sur ses genoux. Voilà. Il ne s’était rien passé et Joan n’avait rien vu, espérons-le. Un sourire un peu plus franc traversa son visage lorsque la réponse du couturier lui vint. Le concert s’était bien passé et il avait apprécié. Et il ne se demanda bien évidemment pas pourquoi il s’inquiétait de savoir si lui plus que quiconque avait apprécié le concert malgré son départ précipité, comme si son départ avait changé quelque chose à cette soirée. Septimus avait cette capacité de retomber sur ses pattes tel un chat. Il hocha la tête en comprenant tout à fait ce que Joan voulait dire. « La musique et la couture, c’est l’univers qui est intéressant. Enfin, je pense. Après tout certains artistes ont un univers bien particulier et j’ai beau ne pas m’y connaitre en couturiers mais chacun son style, n’est-ce pas ? Enfin, vaut mieux avoir de style pour se démarquer, pour qu’on enfin … nous repère dans la masse. » Et il y avait même ceux dans son genre, sans véritable style qui se faisaient repérer par d’autres alors bon, ça voulait peut-être rien dire. Il secoua légèrement la tête. « Je raconte sûrement n’importe quoi, pardon. »

Ses joues se colorèrent légèrement. Il aurait peut-être dû rester. C’était idiot de réagir excessivement dans son envie de passer inaperçu. Lorsqu’il y avait beaucoup de monde, du moins, il n’aimait pas tellement être le centre de l’attention mais il ne doutait pas que la suite de la soirée se soit bien passée. Son ami était doué et il savait que, si on lui en laissait l’occasion, il pourrait faire de son passe-temps son métier mais ça, c’était tout autre chose. Une histoire compliquée de famille. La famille, c’était toujours compliqué chez les sorciers, du moins, il en avait la nette impression. « J’aurais peut-être dû rester, c’est vrai. », admit-il en osant croiser le regard de l’artiste. Etait-ce qu’une impression où le voilà qu’il avait tout juste sous-entendu qu’il aurait probablement dû rester non pas pour le musicien mais pour celui qui désormais concentrait toute son attention sur sa tasse de thé. Avaient-ils le même problème ? Rafael resta songeur quelques instants avant de réaliser qu’il attendait une réponse. « Pardon. », s’excusa t-il sans trop préciser pourquoi. Beh oui, pour quelqu’un qui réalisait à peine ce qu’il était entrain de se produire, il n’allait pas lui lancer l’air de rien ‘pardon mais j’viens de réaliser que tu me déconcentres.’ Ah ça non, cela voulait dire que toutes les malheureuses réactions qu’il avait eues jusqu’à présent étaient dues à la confusion que lui procurait Joan. Et cela ne pouvait pas réellement être ça, n'est-ce pas puisqu'il ne s'était jamais réellement intéressé aux garçons même ceux qui lui lançaient des sous-entendus alors qu'il préférait jour à l'autruche en plein déni.

Et comme toutes premières fois, cela avait quelque chose de très perturbant et de … perturbant, oui. Il ne trouvait que ce mot pour désigner ses réactions contradictoires et malhabiles. « C’est pas de ta faute. » Huh ? C’était quoi ça ? Qu’est-ce qu’il n’allait pas chez lui ? « Je … J’avoue que je suis plus intéressé par les artistes moldus. P’être parce que j’ai pas un sorcier dans ma famille, enfin. », baragouina-t-il en se rendant compte qu’il venait d’avouer son statut de né-moldu à quelqu’un qui les détestait peut-être. « Mais. », se reprit-il rapidement. Du moins, le pensait-il. « Y’a de plus en plus d’élèves qui s’intéressent à la culture moldue alors. Hum. » S’enfonçait-il ? Il n’était pas sur que la réponse soit négative. « C’est pour l’infirmerie, enfin j’suis infirmier. Du moins j’essaye de l’être. » Il était définitivement fichu. « Y’a même des petits malins qui croient pouvoir me battre en blind-test. » Un petit peu de non modestie pour un sujet aussi sympathique que la musique. Rafael était un peu comme un enfant dans sa tête même s’il clamait toute la prudence du monde. « Tu as su tout de suite que tu étais … enfin non pas … que tu voulais être couturier ? » L’infirmier n’avait jamais autant voulu que le sol s’ouvre sous ses pieds. Le thé était décidément pour l’un comme pour l’autre un bon moyen pour penser à autre chose qu’à leur ‘problème’ similaire. Il se demandait finalement combien de fois encore il allait s’excuser devant le jeune homme qui n’avait rien demandé pour recevoir toute la gaucherie dont il faisait preuve.

Spoiler:
 

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