Secret du moment


A. LICHUAN WHITELAW
(TROUVÉ)

Finalement, tu as plus de points communs avec Lone que tu ne le prétends.

Alors, vous savez ce que c'est ?
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: Le monde ne mourra jamais par manque de merveilles, mais par manque d’émerveillement.

ϟ ÂGE : 14
ϟ FONCTION : étudiant en première année
ϟ AVATAR : Maxim Knight


ϟ LIENS : On tourne Et on abaisse

"ohana" means family ► billie
MessageSujet : "ohana" means family ► billie Jeu 11 Sep 2014 - 2:16

Gif Maxim Knight Gif Andrew Scott
"Family" means "no one gets left behind."
But if you want to leave, you can.
I'll remember you though.



21 août 1998. Première pensée au réveil: anniversaire. C'est son anniversaire. C'est SON jour. C'était LUI qui était le roi aujourd'hui. Et pour l'instant, le roi n'avait pas envie de rester couché. Il avait beau être dimanche matin, sept heure dix-huit, Darwin se leva d'un bon, d'excellente humeur. Il se traîna dans toute la maison en pyjama, jouant avec ses jeux moldus comme sorciers, jouant avec Robert, cueillant un bouquet de fleurs dans le sol pauvre en végétaux qui entouraient le phare. Quand il vit la fenêtre de la cuisine s'ouvrir, et sa maman tenant un plateau de pâtisseries en tout genre dans les mains, il se rua vers la maison. Il fallait profiter de cette journée qui passerait si vite, parce que c'était la seule où il pourrait réellement marchander avec sa maman pour des choses qu'elle ne veut pas lui accorder ... Comme un chat, des boursouflets, une chouette effraie et un lézard coloré. Son sourire d'ange, ses bouclettes blondes et son pyjama noirci et humide de la rosée du matin, il savoura son déjeuner hyper sucré sans se soucier de ses petits bourrelets, qui dépassaient de ses jeans un peu serré. Je peux avoir un chocolat chauuuud ? Avec du vrai chocolat ... et ce que le Roi ordonne, le Roi reçoit. Et une chouette atterrit au beau milieu de la table. Toute blanche, deux grands yeux intéressés par le déjeuner du jeune garçon. Salut toi ! Et il lui faut un instant pour comprendre ce que fait cet oiseau au milieu de la cuisine/salle à manger, une lettre dans le bec scellée d'un sceau à l’effigie de Poudlard. La lettre est à son nom. Il lit l'adresse, trois fois d'affilée, excité comme une puce et la garde en main instant pour l'étudier minutieusement. Le papier est épais et sent le parchemin neuf tandis le sceau représentant les quatre maisons est minutieusement travaillé. Il l'ouvre précipitamment, tirant le papier pour lire à haute voix, accentuant la ponctuation, qu'il était accepté et attendu à l'école Poudlard pour le premier septembre mille neuf cent nonante-huit. Une liste de courses était jointe avec, et il énonça tout le matériel nécessaire à son année. Olalala, il y a beaucoup de choses ! Il leva les yeux vers sa maman, oubliant ses œufs, son lard grillé et ses couques pour se jeter dans les bras de sa maman.
Trépignant, il fut envoyé à la douche pour se débarrasser de la terre qu'il avait déjà sur les mains et qui avait transpercé son pyjama. Se moussant les cheveux, il chantonnait en jouant dans son eau. Mamaaaaan, tu peux venir me rincer les cheveux ! Puis il sortit du bain, s'essuya minutieusement et enfila ses plus beaux vêtements: une petite chemise, avec un blazer par dessus, et un pantalon accordé à ce dernier. Quelques photos souvenirs pour les grands-parents et pour Papa, puis il ôta pour se mettre à l'aise.

Dehors, le vent soufflait fort sur l'île, comme à son habitude. Mais ça n'empêcha pas le garçon de mettre Robert en laisse pour aller se promener. Avec ce chien comme compagnon, Coraline avait moins peur que s'il était dehors seul. Elle allait faire un peu de ménage, puis enchaîner avec un bon bain pour débuter cette journée spéciale. Elle lui donna un petit peu de monnaie pour s'arrêter à la boulangerie pour s'acheter ce qui lui ferait plaisir, et le regarda s'en aller en parlant à Robert. Souriante, elle ferma la porte doucement.
Darwin n'avait jamais fait le tour de l'île, parce qu'il avait toujours été trop fatigué quand il s'agissait de marcher juste pour marcher. Lui aimait s'arrêter pour suivre un lézard jusqu'à sa cachette; à un certain moment, à certains endroits, retirer ses chaussures pour marcher dans la mer et trouver des coquillages; il aimait aussi s'asseoir et jouer le temps qu'il veut avant de repartir. Sauf qu'avec sa maman, elle a déjà pas beaucoup de temps, mais alors, elle fait le tour pour regarder l'horizon le plus clair du temps, elle est dans ses pensées, n'écoute rien de ce que Darwin lui parle et semble triste. Comme si elle était ailleurs, peut-être même, de l'autre côté de cette mer ... Alors Darwin n'aimait pas y aller, il préférait qu'elle reste au phare, protégée de toute pensée triste. D'ailleurs, il passa chez le fleuriste pour acheter une belle fleur en pot. Parce que même si c'était son anniversaire à lui, elle avait le droit de recevoir aussi ce qu'elle pouvait lui donner tous les jours.

Driiing. Le garçon avait ouvert la porte vitrée avec son épaule parce qu'il avait les deux mains occupées par son cadeau. Son regard se leva sur le monsieur derrière le comptoir et il sourit bêtement. Ah oui, il avait oublié de dire sa commande ! Il posa sa plante verte sur le rebord et saisit toute la petite monnaie qu'il lui restait. Qu'est-ce que je peux avoir avec ça comme pâtisserie ? Aujourd'hui, c'est mon anniversaire ! J'ai onze ans ! Il revêtit son plus beau sourire et jeta un coup d'oeil dehors pour éviter que Robert ne trouve quelque chose d'autre intéressant plus que la boulangerie aux odeurs sucrées et alléchantes. Mais le chien l'attendait, sage comme une image. Il achète finalement deux sucettes, paie, en déballe une pour la glisser dans sa bouche et glisse l'autre dans sa poche. Il reprend alors sa plante et sort. Aurevoiiir ! Allez, viens, Robert ! Mais il ne remarque pas que l'animal reste assis au même endroit, la truffe collée contre la vitrine. Heureusement qu'une vitre le séparait des croissants au beurre, sinon il n'aurait plus rien resté ! Et le jeune garçon rentre chez lui à pied, fier de son cadeau.
Arrivé à la maison, il dépose sa plante sur le salon - nous éviterons de parler des traces boueuses de pas qui retracent sa route car le sol est brillant et sans le produit nettoyant. Le jeune homme dérange une fois de plus son bac artistique pour prendre quelques crayons de couleurs et deux trois feuilles de papier. Il commença à dessiner et écrire des phrases et des mots du genre Pour la meilleure des mamans. Mais il fut dérangé par un Toc Toc Toc à la porte. Même si sa maman lui avait dit cent fois de ne pas répondre ni au téléphone, ni à la porte quand elle n'était pas là, le jeune garçon tourna la clé et ouvrit la porte en s'exclamant d'un Re-bonjour Monsieur ! Et il sourit même s'il ne savait pas pourquoi il était là. Il l'avait suivi ?!
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ϟ ÂGE : 38
ϟ FONCTION : évadé d'Azkaban non Mangemort (not yet). Travaillait au Ministère de la magie au Département des sports et jeux magiques. Pyromane quand ça lui chante et cleptomane à temps plein. Bossouille en attendant dans la meilleure boulangerie de sa ville (île) paumée d'Ecosse.
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"ohana" means family ► billie
MessageSujet : Re: "ohana" means family ► billie Mar 16 Sep 2014 - 14:31




Cette journée était un supplice. Travailler dans la boulangerie avait généralement l'effet d'un tranquillisant. Billie était plutôt souriant, de bonne humeur, agréable avec les clients qui l'adoraient en retour. Cela faisait du bien de voir du neuf arriver dans leur petite ville. Du neuf. Billie en aurait bien ri s'il n'y avait pas le risque d'être pris en plein risque d'usurpation d'identité. Il ne mentait pas tellement au final. Isiah était bel et bien l'un de ses prénoms. Il omettait juste de dire son nom de famille parce que c'était plus simple et que, de toute façon, les clients ne s'intéressaient pas autant à lui. Il lui suffisait juste de sourire et de répondre "Yep. Et les touristes vont venir en masse vous verrez." Il suffisait d'être confiant et de mentir comme un arracheur de dent. Il n'était pas le nouveau le plus récent de la ville. Quelques semaines plus tôt une petite famille pas si inconnue à Billie avait élu domicile dans l'ancien phare et cette nouvelle l'avait légèrement miné même s'il faisait celui qui était ravi pour l'économie de cette ville qui allait enfin prendre son envol. Son envol, son envol. Ils espéraient beaucoup. Un môme, un taulard en fuite et une soeur qui avait pris la bonne décision de ne pas le reconnaitre lorsqu'elle passait à la boulangerie avec son fils, donc son neveu qu'il avait vu dans la lettre. Diable qu'il avait grandit. En même temps il ne l'avait pour ainsi dire jamais vu donc passer de rien du tout, mention dans une lettre à un (et pouf comme par magie) gamin de onze ans : ça faisait beaucoup.

Beaucoup pour l'ancien Gryffondor qui s'amusait néanmoins à l'observer du coin de l'oeil à chacun de ses passages à la boulangerie. Il irait à Gryffondor. Il finirait à Gryffondor ou il se rendrait à Azkaban de lui-même. C'était inscrit sur son front. Prenons l'exemple d'aujourd'hui. Il était arrivé tout sourire, annonçant que c'était son anniversaire ... comme si cela allait lui octroyer quelque chose en bonus. Bon d'accord le patron avait craqué mais Billie s'était contenté de sourire en le voyant planquer deux trois sucreries en plus des viennoiserie qu'il s'était offertes pour ce jour si important. Il était pressé, cela se voyait : il allait être infernal. Ou peut-être était-il un gosse adorable sous cet air d'éternel excité ? Billie haussa les épaules. Il ne savait pas, ne saurait peut-être jamais. Et le chef était attendrit, comme d'habitude. Vieux papa gâteau. Ils lui souhaitèrent cependant un bon anniversaire comme la tradition le voulait et le calme revint. Mais pas tout à fait. Ils ne le remarquèrent pas tout de suite parce qu'ils étaient occupés soit dans l'arrière boutique soit à servir les clients et, quelque part, ils pensaient que les quelques aboiements entendus appartenaient aux chiens des clientes. Pourtant, une bonne demi-heure après le départ du gamin, ce chien était toujours là et semblait le regarder. Lui qui ne supportait pas les animaux en tout genre le voilà qu'il était affabulé d'un chien. Un chien qui semblait vouloir le suivre où qu'il aille alors que c'était sa pause. "Allez le lui ramener. C'est son anniversaire. Ça serait criminel de lui priver de son chien." Mais bien évidemment, il n'avait que cela à faire. "Très bien. Très bien. Mais j'prends mon après-midi et deux croissants en plus. C'est déjà malvenu d'arriver à un anniversaire sans y être invité mais si en plus on y vient les mains vides : c'est le pompom." Foutaise. Il n'en croyait pas un mot mais voulait faire bonne figure puisqu'il allait se diriger vers le phare et se doutait qu'elle finirait par le reconnaitre un jour ou l'autre ... ou qu'elle l'avait fait tout en restant silencieuse et sincèrement, il ne savait pas quelle option il préférait. Il avait envie de faire des détours monstres pour ne jamais devoir y aller mais l'ile ne serait jamais assez grande et le clebs semblait bien entêté à vouloir le suivre comme s'il savait, comme s'il savait qu'il faisait partie de la famille.

La famille. Le meilleur ami de l'Homme. Billie s'arrêta excédé avant de se retourner, le regard furibond contre le chien. "C'est bon! T'as gagné." Il se faisait mener par un chien sans pouvoir prendre sa baguette pour ... pour faire quelque chose qui anéantirait surement les rêves d'un anniversaire parfait pour un gosse de onze ans. Son neveu. Il allait le ramener mais que le canidé fasse gaffe, Billie ne serait pas aussi clément la prochaine fois. Plus rapidement cette fois, il traversa les rues de la bourgade pour arriver devant le grand jardin qui entourait le phare et un sourire quelque peu nostalgique naquit sur son visage. Il y était bien dans son phare. C'était étrange de se retrouver là après toutes ces années. C'était étrange de se retrouver à attendre comme un con que ce chien ne trouve le chemin tout seul. Il n'avait pas forcément envie de jouer un semblant de retrouvailles qui sonnerait faux de son côté comme du leur. Et sincèrement, il ne savait pas du tout comment cela allait se passer. Et puis tant pis, il verrait bien. Un pied devant l'autre. Ca y'est, l'toutou avait repris sa marche. Il était quand même partagé. Et s'il faisait le test de le laisser devant la porte hun ? Non, évidemment non. L'idiot ne voulait pas comprendre. Alors il fit la seule chose qu'il était raisonnable de faire dans ces temps troublés : agir comme un moldu. Sitôt dit, sitôt fait, une masse de cheveux bouclés vint lui ouvrir.

"Re-bonjour petit.", lança t-il sans rajouter autre chose. C'était maladroit. "Alors c'est là que tu vis." Un jappement lui rappela l'objet de sa visite qui n'avait rien à voir avec le regard curieux du nouvel habitant qui n'avait jamais vu de phare de sa vie. "Oh oui. J'ai faillit oublier. C'est ton chien non ? J'ai du attendre un peu que y'ait moins de monde. C'est lui qui m'a amené ici. Enfin. Je crois. C'est l'boss qui m'a dit où vous viviez. C'est vrai qu'habiter dans un phare n'est pas commun. Enfin, on s'est dit que tu serais malheureux sans ton chien pour ce jour si spécial." Mensonge. Mensonge. Il ne voulait surtout pas avoir l'animal aux basques pendant toute la journée. "Alors... hum. Voilà." Alors pourquoi le chien ne bougeait-il pas ?

Merlin. Il allait finir par perdre patience. Que quelqu'un fasse quelque chose et vite.

_________________

And I want you. We can bring it on the floor. You've never danced like this before. But we don't talk about it. Dancin' on. Doin' the boogie all night long. Stoned in paradise. Shouldn't talk about it. And I want you. We can bring it on the floor. You've never danced like this before. But we don't talk about it. Dancin' on. Doin' the boogie all night long. Stoned in paradise. Shouldn't talk about it. Shouldn't talk about it
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