Secret du moment


A. LICHUAN WHITELAW
(TROUVÉ)

Finalement, tu as plus de points communs avec Lone que tu ne le prétends.

Alors, vous savez ce que c'est ?
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: Il y a en elle une princesse de la jungle avide de sang chaud.

ϟ ÂGE : 30
ϟ FONCTION : Agent de nettoyage à la Baker Cleaning Ltd + barmaid au Deus Ex Machina + technicienne de réparation au Ministère de la Magie + Mangemort.
ϟ AVATAR : Mia Wasikowska.



Viðja ☙ You know I love the thrill of the rush.
MessageSujet : Viðja ☙ You know I love the thrill of the rush. Sam 29 Mar 2014 - 3:33


Sólveig Viðja Sveinsdóttir


carte d'identité
ϟ ÂGE & DATE DE NAISSANCE : Viðja a 27 ans, bien qu'on puisse parfois avoir des doutes quant au fait que son âge mental suive derrière. Pourtant, son extrait de naissance mentionne bien un certain 13 Mars 1971.
ϟ LIEU DE NAISSANCE : Elle est née à Djúpivogur, un petit village péninsulaire de 320 habitants, en Islande, entre la mer grise et froide et les vastes steppes sur les collines balayées par le vent.
ϟ ANNÉE & MAISON : Viðja a étudié dans le secret et redouté institut Durmstrang. A présent, elle cumule plusieurs quart-temps dans divers domaines : employée dans une entreprise de nettoyage magique, technicienne de réparation au Ministère de la Magie et barmaid au Deus Ex Machina.
ϟ ORIENTATION SEXUELLE : La jeune femme n'a toujours eu des relations qu'avec des hommes et n'a pas vraiment envie de tenter l'expérience avec des femmes.
ϟ DESCRIPTION DE LA BAGUETTE MAGIQUE : Bois d'if, plume de cocatrice, 29,5 cm, souple.


ϟ PATRONUS : Un corbeau au plumage ébouriffé et à l’œil brillant. Faute d'arriver à se focaliser sur un souvenir heureux sa capacité à en produire un, notamment corporel, est incertaine.

ϟ AMORTENTIA : Viðja peut se résumer à un mélange surprenant, musqué, le genre qui prend presque aux tripes. On y reconnaît l'odeur du sang, d'une forêt après la pluie, de l'alcool et d'une effluve ténue de moisissure.

ϟ ÉPOUVANTARD : Une très grande croix chrétienne, imposante, en métal rouillé, qui se dresse devant elle d'un air menaçant.
ϟ ALBUS DUMBLEDORE OU BELLATRIX LESTRANGE ? : Elle a été ramenée d'Europe de l'Est pour servir la cause de Bellatrix Lestrange, ce qui fait d'elle une mangemort. Elle n'éprouve pas de haine particulière pour Albus et ses alliés, mais faire partie des mangemorts lui offre l'avantage d'être entourée de quelques personnes qui, comme elle, ont un sens de l'étique très poreux. Des meurtriers, en clair.

ϟ CELUI-QUI-SAIT OU PHILÉAS FOLENGRAIN ? : Viðja n'a pas d'avis particulier sur la question. Quand elle s'en préoccupe, son allégeance va-et-vient entre les deux comme une boule de flipper.

ϟ SUCRÉ OU SALÉ ? : Elle ne peut se décider, l'un et l'autre la tentent et la dégoûtent à tour de rôle.

ϟ BUT DANS LA VIE : Être aimée. Viðja a toujours souffert d'un manque d'amour parental qui la hante et la ronge jusqu'à l'obsession maladive. Elle serait prête à n'importe quoi pour s'attirer l'affection d'autrui, pour s'emparer de leurs cœurs. N'importe quoi.
ϟ CE QUI COULE DANS VOS VEINES : Du sang pur officiellement. En tout cas, c'est ce qu'elle raconte devant ses camarades mangemorts comme le lui a enseigné son mentor, James Lovecraft. En vérité, son père était un moldu tout ce qu'il y a de plus non-magique. Sa mère, elle, était sorcière.
ϟ VOTRE ANIMAL DE COMPAGNIE : Elle n'en a pas. Trop irresponsable. Trop tentée de le disséquer, à terme. Cela dit, elle a une fougère en pot qu'elle a appelé Gudrun et qui trône sur le balcon d'Alistair Travers, dont elle squatte l'appartement. Pour son courrier, elle utilise une chouette effraie de la volière personnelle de James.
ϟ SIGNES PARTICULIERS : Viðja a trois fausses identités en plus de la sienne, la vraie. Elle exerce trois métiers différents avec, fréquente des cercles différents et change d'apparence. Elle s'arrange pour que ses quatre vies n'interfèrent pas entre elles, évidemment. Ces différents masques lui permettent de s'infiltrer sur plusieurs fronts en faisant en sorte que si l'une de ses identités tombe, qu'elle ne soit pas handicapée ailleurs. Et aussi parce que ça l'amuse de jouer au caméléon... Elle n'a de papiers que pour ses alias, respectivement Esther Baranovska, Freyja Kjellberg et Marketa Poriskova. Viðja Sveinsdóttir, elle, n'existe pas administrativement parlant. ☙ Viðja a des délires mystiques dont certaines phases frayent avec l'extrémisme religieux. Aussi, dans ses élucubrations, elle a commencé à graver son dos avec une lame de rasoir jusqu'à ce que ses cicatrices dessinent des ailes sur toute la longueur de son dos. Elle repasse régulièrement ses cicatrices, si bien que le motif reste toujours vivace. Elle présente également de longues stries - cicatrisées celles-là - au-dessus du pubis. ☙ Viðja est atteinte d'un trouble bipolaire sévère qui n'a jamais été diagnostiqué.



physionomie

ϟ DESCRIPTION PHYSIQUE ; La porte claqua derrière elle tandis qu'elle faisait craquer ses cervicales avec un petit gémissement sourd, la nuque engourdie par sa nuit de travail derrière le zinc. Elle posa les clés de l'appartement sur le meuble de l'entrée ; la petite peluche de lapin cousue main par ses soins – donc avec toute l'adresse d'une débutante – abîmée et rapiécée heurta mollement le bois. Son blouson en cuir s'échoua sur la table et elle agrippa d'une main ses longs cheveux blonds pour tirer dessus. La perruque glissa le long de sa vraie chevelure d'un brun chaleureux avant de tomber au sol comme une sorte de pieuvre filandreuse. Bientôt, elle fut rejointe par un t-shirt ample, gris, estampillé du logo d'un groupe de rock, puis de contrefaçons de Doc Martens et d'un jean noir usé, achevant ainsi de faire tomber le masque de Marketa Poriskova, barmaid au Deus.

Ne restait alors que Viðja debout dans le séjour, en culotte et soutient-gorge, qui fouillait dans son sac à dos pour en extraire le porte-monnaie où elle rangeait ses pourboires. Son trésor en main, elle traversa la pièce à pas de loups pour se glisser dans sa chambre. Alistair dormait à côté et il méritait bien de profiter des deux heures de sommeil qu'il lui restaient avant de partir travailler à Ste Mangouste. La jeune femme transféra le contenu du porte-monnaie dans une jar en verre étiquetée « des soooouuuuus » dans une écriture un peu infantile, posée sur une des étagères encombrée de sa chambre, un vaste capharnaüm. Viðja fit volte-face en faisant traîner ses chaussettes par terre, croisant les bras derrière sa tête ébouriffée et bombant la poitrine pour s'étirer sur le chemin de la salle de bain. Le dos creusée, les omoplates rentrées, les muscles qui jouaient sous la peau faisait semblait faire s'animer les cicatrices qui recouvraient l'intégralité de son dos. A force d'avoir été repassées maintes et maintes fois, leur relief était net et franc, comme si elles avaient été gravées dans la cire, plus ou moins rouges en fonction de la dernière fois qu'elle les avait « rafraîchies ».

Viðja collectionnait les cicatrices. Auto-infligées ou non. Il y avaient ces stries féroces qu'elle s'était fait au-dessus du pubis dans un accès psychotique motivé par une phase dépressive violente. Il y avait cette zone brûlée au-dessus de la hanche droite, résultat d'une immolation meurtrière qui s'était retournée contre elle, l'essence aidant. Sans compter toutes les petites coupures, les os brisés, les tendons rompus, les ongles arrachés et les dents cassées. La magie avait pu faire des miracles quant à son rétablissement, mais il restait encore de petites marques çà et là, témoins de sa vie de guerrière acharnée. La jeune femme aimait se battre, ça la faisait vibrer. Chaque semaine elle trouvait de bonnes raisons de jouer des poings, pour sentir le sang dans sa bouche ou battre à ses oreilles, pour entendre craquer les os – les siens, ceux des autres. Toujours de nouveaux bleus, de nouvelles contusions, de nouvelles plaies qui fleurissaient sur sa peau de porcelaine comme des fleurs rouges, violettes ou jaunes. Mais aller à l'hôpital, c'est pour les faibles. Viðja ne leur faisait pas confiance, elle n'acceptait de se faire soigner que par les gens qu'elle connaissait ou mieux, par elle-même. Se recoudre soi-même une plaie, c'est une expérience à faire – ou pas.

Devant le lavabo, l'Islandaise s'affairait à gratter la pellicule de pâte qui recouvrait l'intérieur de son avant-bras gauche. La pâte en question s'apparentait au latex liquide moldu, mais version sorcière, trouvable dans n'importe quelle boutique de déguisement ou de farces et attrapes. Elle arracha la couche couleur peau de son bras, révélant la marque des ténèbres qui l'estampillait comme Mangemort, et la jeta à la poubelle. Camouflage nécessaire pour se promener en paix au dehors. Viðja avait toujours trouvée stupide l'idée de choisir comme marque de reconnaissance un tatouage aussi gros à un endroit aussi visible. Pour chasser le Mangemort, il suffisait de traquer tous les abrutis qui se baladaient en manches longues par temps de canicule ? Cette pensée lui arracha un sourire avant qu'elle ne retire ses derniers vêtements pour aller sous la douche.

Viðja n'avait jamais été grosse, elle pouvait se vanter d'avoir des bras minces et des clavicules joliment saillantes – parfois regretter d'avoir une si petite poitrine malgré le nombreux avantages pratiques qu'elle impliquait –, sans pour autant être dénuées de courbes : jambes galbées, hanches épanouies et petit ventre. La jeune femme se frotta le visage avec délectation en y laissant couler l'eau chaude, emmêlant ses longs cils sombres. Elle avait un petit nez un peu retroussé avec un certain caractère, une bouche toute en vagues, les lèvres rougies à force d'être mordillées. Viðja était tout particulièrement satisfaite du grain de beauté qu'elle avait au-dessus de la lèvre supérieure et qui venait égayer son visage.

Machinalement, elle ramassa son pistolet à eau posé sur le rebord de la baignoire avec le reste de ses jouets pour le bain – parce qu'à vingt-sept ans, rien n'interdisait d'avoir des jouets pour le bain – et le remplit sous le jet en chantonnant doucement. Puis elle enfonça le canon dans sa bouche et appuya répétitivement sur la détente pour envoyer de l'eau dans sa bouche et la boire, comme le font les enfants dès qu'on leur met un tel jouer entre les mains. Viðja ferma ses yeux chocolat et leva la tête, le pistolet en plastique vide dans la bouche, pour offrir sa figure à la chaleur de l'eau. En milieu de matinée, elle endosserait le costume de Freyja Kjellberg, technicienne au Ministère de la magie, et la vie reprendrait son cours, avec son lot d'ecchymoses et de rires insensés.





psychologie

ϟ AIME : La chasse. Le yaourt nature. James & Mallory. Mallory & James. Courir. La campagne. L'herbe quand elle est perlée de rosée. Être pieds nus dehors. Le matin très tôt. Dieu. Sa mère. Alistair. Jouer du piano. Écouter des morceaux de violon. Le son des grillons. L'alcool. Le sang. Perdre pied. Tuer. Le vent quand il souffle fort. Les saddle shoes. Le désordre. Collectionner les dents. Les biscuits au gingembre. La viande crue. Se battre. S'imaginer comme un Chevalier. Écaler les œufs durs. Rêvasser. Traîner en petite tenue. Les ordinateurs. Conduire. La douceur des organes. Les ceintures en cuir. L'odeur du sang pourri. La pluie. Son père. L'odeur de l'humus. La saleté. Les odeurs fortes. Les rave-party. Les gendarmes, l'insecte. Les insectes en général. Les vers de terre. Les squelettes. La terre. Se salir. L'héroïne. Les battements réguliers, comme celui d'un cœur, d'un métronome ou d'une horloge. Les caves. Les glaces. Les mathématiques.

ϟ N'AIME PAS : Sa mère. Aller chez le médecin. Le soleil qui chauffe trop fort. Qu'on la touche sans son accord. Quand James est fâché contre elle. Quand Mallory veut qu'elle se lave. Quand Lucas la traite de planche à pain. Juliet, une collègue à l'entreprise de nettoyage. Son statut de sang. L'héroïne. Tuer. Le sang. Les cheveux quand ils ne sont pas sur une tête. Les miroirs. Se tenir correctement. Les bonnes manières. Ne pas pouvoir sortir. Être privée de campagne trop longtemps. Être malade. Se faire rejeter. Être abandonnée. Se sentir enfermée. Qu'on range sa chambre. Les questions. Aller chez le médecin ou à l'hôpital.


ϟ DESCRIPTION PSYCHOLOGIQUE ; Ma vie est un mensonge. Je me mens, je mens aux autres et je me sens rarement coupable de le faire. Ça me vient naturellement, je mens comme je respire. Mais doit-on me blâmer pour cela ? Je me protège, c'est tout ce que je fais. Dois-je vraiment rendre des comptes aux autres ? On vit pour soi, non ? Alors qu'est-ce que ça peut leur faire si je mens. Faux noms, fausses vies, faux statut,... Je leur dis ce qu'ils ont envie d'entendre et ça, n'est-ce pas encore mieux que la laide et triste vérité ? Je berce leurs vies de mes douces illusions, je suis une magicienne, une bonne samaritaine. J'épargne leurs petits cœurs mous, je cache ma vie décatie et nauséabonde sous un vernis rutilant. Ça devient un besoin de mentir, un réflexe. C'est grisant de tromper son monde, de s'inventer une vie qu'on ne vivra jamais réellement, de se prendre pour un personnage de film ou de roman ! Moi, j'adore ça. Ça me fait me sentir puissante, j'ai une longueur d'avance sur tout le monde, je mène le bal et j'avance masquée.


Quand elle était arrivée au manoir des Rosier pour leur Garden Party du Printemps qui avait lieu chaque année, Viðja était toute bien apprêtée par les soins de James : cheveux brillants et bien coiffés, robe haute-couture soigneusement nettoyée et repassée, chaussures griffées cirées comme au premier jour, maquillage délicat,... Elle avait déambulé un instant entre les convives comme l'ombre de son mentor, protecteur et maître, aussi discrète que distinguée, bien que son incapacité latente à se tenir tranquille soit trahie par la façon dont elle se balançait vaguement d'avant en arrière et celle dont elle tordait ses doigts en jetant des coups d’œil partout où elle pouvait capter un mouvement qui détournait son attention volatile. En dansant, Viðja avait malencontreusement marché sur le pied de son cavalier – un héritier de la famille Carrow – parce qu'un vol d'oiseau l'avait déconcentrée, sans parler du coup d'épaule asséné à une vieille femme de la famille Flint parce qu'elle s'était demandée si les ornithorynques pondaient des œufs. Elle avait encaissé un moment les remarques acerbes cachées sous de la fausse compréhension, celles sur ses origines sociales modestes et sa maladresse handicapante – « Oh, vous avez eu de la chance que Sir Lovecraft vous prenne sous son aile, il faut dire que les choses sont si précaires par chez vous... » – Heureusement qu'elle était sang pur pour rattraper sa classe roturière – ehm ehm. Soudain, la voilà envolée, s'étant esquivée au détour d'un buisson pour échapper à tous ces ronds de jambes et ces hypocrisies guidées qui l'étouffaient comme un corset, qu'elle ne comprenait pas même en essayant. Un couple avait retrouvé sa paire d'escarpins dans un petit jardin de plaisance, l'une sur la margelle d'une fontaine et l'autre gisant juste en-dessous dans les graviers blancs. Un jeune homme avait cru l'apercevoir derrière une colline en pente douce, les cheveux détachés, s'emmêlant au gré de la brise, courant comme une dame de bonne famille ne saurait le faire. Un autre avait rougi en la surprenant, au loin, suspendue la tête à l'envers à une branche d'arbre, jupe par-dessus tête, les jambes et la culotte à l'air libre. Mais peut-être était-ce le fruit de son imagination car l'instant d'après, la créature avait disparu dans le feuillage, grimpant comme un petit singe. Une femme la surprit – ou plutôt, elle surprit son arrière-train – disparaître sous la nappe du buffet après avoir dérobé un plat entier de biscuits au gingembre. Une fillette l'aperçut près du manoir, le nez en l'air, à rouler doucement contre le mur avec des airs d'autiste. Finalement, on la vit reparaître pour de bon quand elle courut vers James Lovecraft en piaillant avec beaucoup de fierté : « James ! James ! J'ai fait un génocide de gendarmes !! » et de brandir presque solennellement ses mains terreuses mouchetées d'insectes noirs et rouges écrasés, de la saleté sous les ongles. Si ce n'était que ça ! Ses pieds dénudés étaient maculés de terre et elle semblait s'y être roulée – à moins qu'elle se soit frottée quelque part – parce que sa robe, ses bras et son visage étaient tout poussiéreux. Ses cheveux dénoués étaient plein de feuilles et de nœuds, un scarabée s'y était même empêtré. Tout un pan de sa robe était déchiré et, débraillée, elle laissait apercevoir une épaule égratignée à l'instar de son mollet gauche et de ses bras. Alors qu'une dame d'un certaine âge s'évanouit devant ce spectacle tout bonnement terrifiant, alors que le reste de la foule s’indignait, Viðja, elle, souriait de toutes ses dents, bien plus épanouie que lorsqu'elle feignait la décence. Elle avait beau avoir la vingtaine bien avancée, sa maturité ne suivait pas toujours. A moins qu'elle n'ait aucune idée de l'attitude à avoir en société ? Les deux, probablement. Pourtant, elle en était capable quand elle le voulait, quand elle se faisait violence et que la décision venait d'elle, mais les apparences surfaites et les abondances de politesse et de bienséance lui passaient bien au-dessus de la tête. Pourquoi danser le menuet en riant à quelques plaisanteries mondaines quand on pouvait se rouler dans l'herbe et exterminer des gendarmes ?


Je suis sale. Je suis impure. Je suis stérile. Dieu m'a bâclée à la création, Il s'est trompé quelque part, je ne peux pas être aussi déficiente. Alors je fais de mon mieux pour Le servir, pour Le rendre fière de moi, pour justifier mon passage sur Terre. J'agis en Son nom, je me purifie souvent, je vais aux offices parfois. Mais je n'ai pas de leçons à recevoir des Ses intermédiaires, je préfère qu'Il me parle directement. Je me suis faite Son ange de colère, Son ange de la mort. Si mon sang mêlé à celui des pécheurs peut apaiser Sa soif, je le verserai jusqu'à rendre l'Humanité exsangue, jusqu'à mourir entre Ses doigts. Amen.


Le jeune homme avait longuement observé cette jeune fille qui partageait ses cours de maths. Elle était assise quelques rangs plus bas dans l'amphithéâtre, toujours à la même place, si bien qu'il pouvait observer son dos et l'arrière de sa tête à loisir, parfois son profil quand elle croisait les bras sur sa tablette et y posait sa joue, pensive, ou quand elle était penchée sur son petit carnet noir. Il la trouvait délicieusement attirante. Elle avait quelque chose de mystérieux, de distant et de lointain, comme si elle connaissait un secret que personne d'autre ici n'était à même de deviner. Elle ne se mêlait pas beaucoup aux autres et quand elle le faisait, elle semblait à part, comme si elle ne faisait qu'effleurer l'idée d'un lien avec autrui sans jamais s'investir. Elle avait ce petit air ennuyé, cette façon de regarder les gens par en-dessous ses longs cils, comme empreinte de méfiance ou de crainte, à moins que ce ne soit une lueur de défi dans son regard ? Ou de menace. Un avertissement ? Délicieusement intrigante, vous dis-je. Il y avait cette hostilité latente chez elle, cette impression qu'elle allait sortir les griffes à tout moment. Elle était très expressive ; si parfois son visage semblait neutre, il ne l'était en fait pas du tout : il y avait ce froncement de sourcils, cette moue du bout des lèvres, ces yeux plissés, ce nez retroussé... La jeune femme était presque comme un livre ouvert, son visage racontait une histoire, irradiait d'émotions, quand bien même elle pouvait ne pas prononcer un seul mot.
La seule personne avec laquelle il l'avait jamais vu rire était le prof de littérature anglaise, le genre de mec classieux BCBG sur les bords. Avec lui, elle se transformait presque en midinette, le sourire aux lèvres, à rire tout bas et à coincer ses cheveux derrière ses oreilles pour dégager son visage, se tortillant un peu. Le jeune homme n'aimait pas vraiment quand elle se comportait ainsi, bien qu'elle soit mignonne objectivement. Elle regardait les autres étudiantes d'un air mauvais quand elles venaient voir Monsieur Lovecraft. Était-elle du genre jaloux et possessif ? Parfois elle traînait avec les types les plus louches du dortoir et il l'avait surprise à fumer un joint derrière le bâtiment B, négligemment assise sur une benne à ordure, l'air détendu et vaguement attentif à la discussion que les mecs qui l'accompagnaient avaient. Elle qui avait tout de la bûcheuse sérieuse et coincée, semblait-il, et en tout cas ses notes appuyaient cette théorie, ça lui avait fait une sorte de choc. Une fois, il l'avait recroisé à une fête d'étudiants, le genre bondé et alcoolisé avec de la musique à fond, et elle avait semblé bizarrement dans son élément, dansant comme une folle, papillonnant d'un « cavalier » à l'autre. Et lui, quand il s'était proposé, elle l'avait jaugé de haut en bas d'un air peu convaincu avant de se détourner sans dire un mot pour aller se resservir un verre.
La chance lui avait finalement sourit un soir de Février, à la sortie de la supérette du coin. La fille le salua et il mit quelques secondes avant de capter qu'elle s'adressait à lui. Elle disait s'appeler Viðja. Elle avait acheté un énorme pot de yaourt nature, des biscuits et des steaks hachés. Ils avaient discutés, elle était agréable, souriante, très différente de la jeune femme distante et froide qu'il pensait connaître. Surprenante, voilà ce qu'elle était. Il ne parvenait pas vraiment à savoir si elle était bonne ou mauvaise, forte ou fragile, féminine ou masculine, saine ou déséquilibrée, jeune ou vieille, pétrie de défauts ou bourrée de qualités. Peut-être tout à la fois. Ils discutèrent un moment, d'abord devant la supérette puis sur le chemin pour aller chez elle. Elle l'emmena dans un appartement un peu glauque en banlieue qu'elle ne devait pas payer très cher. Pourtant, il passa une bonne soirée. Viðja buvait et riait beaucoup. Lui aussi. Jusqu'à ce que, lui sembla-t-il, s'installa entre eux une certaine proximité...

« Tu sais, ce n'est pas que je n'aime pas le contact d'autre gens, mais il faut que ce soit moi qui fasse le premier pas, sinon ça ne marche pas. », expliqua la jeune femme nue au garçon allongé à côté d'elle dans le lit. « Et je crois que tu as passé ce cap avec succès, on s'est vraiment bien amusés. Je me sens... libérée maintenant. Si tu savais comme ça me démangeait depuis quelques jours ! C'en était gênant, je ne tenais plus en place, j'y pensais sans arrêt et je peinais à suivre mes cours... Alors, merci. C'était vraiment très agréable... J'en ai presque encore des palpitations. » Viðja gloussa doucement et resta quelques secondes rêveuse avant de poursuivre : « Ne va pas penser que je suis une obsédée, mais j'ai des pulsions, comme tout un chacun je crois. J'espère que tu n'as pas une mauvaise opinion de moi. Je fais ça pour la bonne cause, ce n'est pas un péché, n'est-ce pas ? Tu sais, ma première fois c'était il y a un moment, j'étais encore une enfant, je dirais. Mais j'ai vraiment commencé à faire ça bien et à y prendre du plaisir avec Lovecraft, le prof de Littérature. On s'est pas mal entraînés ensemble, c'était vraiment... magique. » Comme le jeune homme ne répondait pas, Viðja se redressa ; sa peau se décolla du drap housse avec un bruit mouillé, poisseux. Elle tourna la tête vers lui et posa doucement sa main sur sa gorge souriante. « Eh bien. Je me demande où je vais bien pouvoir t'enterrer maintenant. »


« Aucune chasse ne vaut la chasse à l'Homme et ceux qui ont longtemps chassé des Hommes armés – et ont aimé ça – ne trouvent plus jamais saveur à autre chose. »
– E. Hemingway





histoire

Mon père est mort quand j'avais quatorze ans. Il était gentil, mon père. Il m'a appris le travail, le piano, la chasse et un peu l'équitation même si à présent je serais bien incapable de chevaucher un canasson, pas même un petit. Je n'ai pas confiance. Qui confie sa vie à une créature aux pattes grêles et au petit cerveau, si beau et majestueux soit-il. J'ai trop peur qu'il s'emmêle les pattes et que ma tête vienne se fendre en deux sur une pierre. Mon père est mort noyé. Je n'ai pas compris parce qu'il nageait tous les matins avant l'office. Il était pasteur. Mon père et ma mère s'aimaient. Ma mère ne m'aime pas. Mon père et ma mère s'aimaient mais ils se disputaient souvent. Passion. Fusion. Rage. Ma mère est bipolaire. C'est un aimant qui ne colle pas au frigo. Ma mère ne colle plus à la vie parce qu'elle trouve que la vie n'est pas logique. Comme ceux qui disent que Dieu nous a créé à Son image alors que nous sommes fondamentalement imparfait alors que Lui est parfaitement parfait. Ça n'a pas de sens. C'est pour ça, peut-être, que ma mère est toujours triste. Et c'est peut-être parce qu'elle se fâche avec mon père à mon sujet qu'elle ne m'aime pas. En plus de ne coller à rien, comme une étoile de mer retournée, qui attend qu'un crabe vienne lui manger le ventre.

J'étudiais à Durmstrang, loin, très loin, au nord de la Norvège, mais toujours moins au nord que l'Islande. Robes rouge sang, fourrures qui me donnaient l'air d'un guerrier viking et pas de feu dans la cheminée parce que se chauffer c'est bon pour les fillettes – ou les British. C'était spartiate, c'était rude, mais ça a un goût écorché et pur de vraie vie. Pas de dorures, juste le béton brut du savoir et de l'apprentissage. J'étudie très sérieusement, minutieusement. Je n'aime pas spécialement ça, je le fais par devoir mais je le fais bien. J'ai de bonnes notes. Pas comme Detlev l'idiot. Mais j'aime bien Detlev, il me fait rire. Je n'arrive pas à être froide avec lui comme avec tous les autres. Il fait tomber mon masque de glace et le jette au loin, hors de ma portée, où je ne peux pas le ramasser. Nous fumons tous les deux assis contre le mur dans une cour reculée où personne ne va, mur où est gravé un immense symbole, celui des reliques de la mort, marqué par Grindelwald des années plus tôt quand il était encore étudiant ici. J'ai de bons souvenirs des lacs en été, du ponton qui avance sur l'eau émeraude, de la tour en bois du haut de laquelle on peut plonger. Je tourbillonne dans les airs comme un oiseau avant de crever la surface de l'eau comme une flèche égarée. La morsure du froid puis la sensation de liberté. Detlev qui tire sur mon maillot de bain. Je lui donne un coup de pied. On finit allongés sur la plate-forme en bois qui flotte plus loin sur le lac, le ventre offert au soleil scandinave, et je me demande si des aigles vont venir me le manger.

Detlev a pris ma virginité et il ne compte pas me la rendre. Peu importe, je ne m'en suis jamais servie auparavant alors il peut se la garder pour de bon. Moi je veux autre chose. Je brûle de l'intérieur, je ne suis qu'un brasier. Je pense à mon père qui a gonflé dans l'eau comme une grosse éponge de chair. Ça fait quoi d'avoir ses poumons comprimés puis remplis d'eau ? Je ne peux pas m'y résoudre à faire l'expérience moi-même alors j’attire une victime anonyme dans ma toile d'araignée. On chahute sur la barque. Je le défie de faire trente fois le tour de la barque en nageant. Il tourne autour de la coquille de noix. Il rigole. Il veut remonter. Je le repousse constamment à l'eau dès qu'il essaie de s'approcher. Il ne rit plus du tout, il s'épuise, il suffoque, il veut regagner la berge. Moi je ne veux pas alors je lui tape dessus avec la rame. Il coule à pique avec une grosse bulle rouge qui éclot à la surface comme un beau nénuphar. J'ai trouvé ça magnifique, c'est bien mieux que les squelettes d'animaux dont j'organise les funérailles, plus intense que les dents que j'enferme dans des flacons. Mais plus bref aussi. Extase éphémère. J'ai mes ASPICs avec de bonnes notes. Je ne sais pas quoi faire ensuite. Je ne veux pas travailler.

Je retourne à Prague où ma mère et moi nous vivons depuis que j'ai quinze ans. C'est vite invivable. Nous ne pouvons pas vivre ensemble. Elle ne colle toujours pas et moi je suis agitée comme une boule de flipper. Nous sommes deux lionnes sur un territoire trop petit et la vieille chasse la jeune. Je m'inscris en catastrophe à l'université de Kiev. Je ne sais même pas pourquoi. Un instinct. J'abandonne mon prénom, je prends le deuxième. Je marque le début de ma vie de femme, j'étais chenille et me voilà papillon, décidé à s'envoler loin de ma chrysalide dénominative. Je suis perdue dans ces immenses amphithéâtres. Il n'y a que des garçons avec moi. Je suis en mathématiques-informatique. J'aime les chiffre, ils ne trahissent jamais, c'est reposant ces lignes de symboles internationaux qui se déroulent comme les volutes d'une fumée sympathique. Et sinon, j'aime le bruit des doigts sur les claviers. Ça cliquette comme des dents, comme des ongles, comme des os. Les autres m'appellent Weirdja parce qu'ils me trouvent bizarre. Ils ne comprennent juste pas qu'il n'y a rien à comprendre. Il y a cet homme. J'aime le regarder, l'écouter parler de livres, la seule bulle littéraire de mon enfilade de formules, de code et d’algorithmes. Je le dévisage sans en avoir l'air pendant les deux heures que nous avons ensemble. J'aime ses grands yeux en forme de sole, d'un bleu énigmatique qui tire sur le vert quand il fait sombre. J'aime sa pomme d'Adam très saillante. J'aime sa bouche dessinée avec la précision d'un artiste. J'aime son sourire comme une fermeture éclair. J'aime ses dents très blanches. J'aime ses cheveux qui bouclent un peu. J'aime comment il est à la fois rond et triangulaire. J'aime comment il a l'air de sortir d'une brochure des années soixante pour vendre des cigarettes ou bien des cravates, le genre avec un joli slogan machiste qui fait pourtant saliver d'un air coupable. Cet homme me fait saliver d'un air coupable. Je lui donnerais le droit de manger mon ventre.

Monsieur Cigravate – aka James Lovecraft, l'artisan de l'Amour – m'ouvre à la Vie. Après un an passé à nous regarder en chiens de faïence à travers un amphithéâtre bondé, ma première année pliée avec brio, nous nous rencontrons enfin. Il m'écartèle, me déchire, me façonne comme de l'argile, il m'appuie fort le visage contre la Vie, celle qui pulse et qui meurt dans un râle. C'est intense. C'est brutale. J'adore ça. Il m'apprend la chair rose marbrée de rouge, il m'apprend les os qui craquent comme des allumettes et à avaler un dernier souffle comme un détraqueur. Je suis encore plus légère que dans le lac de Durmstrang. J'ai l'impression de gravir un escalier infini dont les marches seraient aussi cruelles que sublimes. Sur l'escalier de la Mort j'écris ton nom. Liberté! Je m'envole avec un goût de sang dans la bouche. Pas le mien ou peut-être que si, est-ce vraiment important tant que les lèvres de James se pressent contre les miennes ?

Le lapin. Comme celui qui emmène Alice dans le terrier qui mène au pays des merveilles, celui dont parle James dans ses cours. Mais plus grand, comme un homme, avec un beau smoking. Le Pays des Merveilles ne m'a jamais semblé absurde. Moi je vis dans un monde comme ça depuis longtemps. Un monde où les choses bougent toutes seules, où les fleurs et les animaux parlent, où les lapins portent des costumes, où il y a toujours de la fumée dans l'air, où le vent colporte des ragots, où une corne de brume solitaire sonne le glas et où il n'y a que des divagations. J'entends des choses que les autres n'entendent pas. Je vois des choses que les autres ne voient pas. Je sens des choses que les autres ne sentent pas. Je goûte des choses que les autres ne goûtent pas.Je n'appelle jamais le lapin, c'est toujours lui qui vient. Il m'énerve mais je suis toujours contente de le voir, un peu. Il me tire la joue. J'ai la joue élastique, je suis un chamallow avec des yeux. James ressemble un peu à un lapin. James ressemble aussi à Dieu. C'est une Sainte Trinité. Est-ce que c'est péché de tuer des pécheurs ? Je suis le soldat de Dieu, le chevalier de James, l'esclave du lapin qui n'a pas de nom. Je suis un ange de colère et de mort, je fauche tout et je n'ai pas besoin de raison. Est-ce que la Mort a besoin d'une raison ? Est-ce que Dieu a besoin de Se justifier ? Est-ce que James doit une réponse à ses inférieurs ? Est-ce que le lapin a besoin de faire autre chose que ce qu'il a envie de faire ? Non. Alors moi non plus car je suis leur Main. Je grave des attributs séraphins dans mon dos pour illustrer ma très importante mission sur Terre. La douleur est une transe. Je Lui offre mon sang et celui des autres.

Je doute. J'ai peur. Je ne me sens plus la force. Je développe une peur irrationnelle de la chair et du sang. Mais la poudre est là, la poudre est jolie, la poudre ne me laisse pas tomber. Je retrouve l'extase éphémère que la peur m'avait enlevée sauf qu'il est là, tout prêt, clapotant au bout de la seringue comme de la vodka dans un shot. Je ne mange plus beaucoup. Ça sert à rien de manger. Mais j'engloutis quand même un kilo de yaourt nature par jour, dans un gros pot que je mange avec les doigts. Et de la viande crue – poulet, bœuf, dinde. C'est cru, c'est à vif, c'est féroce. Ça coule. Je coule. Quand je m'évanouis, le lapin me dévore les entrailles, à moins que je ne les vomisse. J'ai la peau sur les os. Je suis malade. Je crois que je vais mourir.

Une semaine de douleur. Une semaine de supplications. Une semaine à suer toute l'eau de mon corps, prise d'une fièvre folle. Une semaine à me gratter jusqu'à ne plus avoir de peau. Une semaine à avoir la sensation de mourir à chaque seconde. Une semaine de sevrage à la dure, sans aucun substitut. Ma première semaine de prison. Ma première semaine sans H. La prison c'est comme une lame de rasoir : ça caresse et ça tranche. C'est fascinant et douloureux. Au début, je ne peux pas trop me défendre, je suis trop faible, trop maigre, je ne peux même pas mordre parce que j'ai l'impression que mes dents vont rester fichées dans la peau de mes adversaires et je n'ai plus d'ongles. Mais à force d'engloutir les plateaux dégueulasse de la cantine, je redeviens un fauve et je creuse mon passage à coups de poings. J'ai appris à fabriquer les armes à partir de rien et à les tremper dans mes excréments pour en faire des dards empoisonnés et plein d'épidémies. Je retrouve la Vie. Celle qui craque, qui éclate et qui écorche. J'étais jetée dans l'arène et ça m'a redonné le goût à tout. Comme un coup de fouet. Comme une décharge électrique. J'ai coupé mes cheveux pour ne pas qu'on me les agrippe. Je vais à la messe tous les jours et après je botte des culs. J'ai aimé les coups durs comme les victoires éclatantes. J'étais à nouveau là, opérationnelle et vivante. Débarrassée du poison. Prête à retrouver James qui m'envoyait de rares et précieuses lettres avec son écriture de Grand Prince. J'ai vingt-cinq ans, j'ai un doctorat qui me sert à rien et j'ai une combinaison orange qui fait de moi un danger public.

Angleterre. Angleterre. James m'a sortie de prison. C'est mon sauveur et je l'aime. Je suis heureuse comme un chiot avec le ventre plein de libellules qui vrombissent comme de petits hélicoptères. On a enterré sa mère, on a fait le tour de l'Europe comme des jeunes mariés en voyage de noce et on s'est établi en Angleterre. Des gens m'ont fait un dessin sur le bras. Je les ai laissé faire parce que James voulait. Mais je n'ai pas vraiment compris pourquoi il a voulu me faire un tatouage alors qu'il a exigé que je fasse enlever tous mes tatouages de prison. Mais je l'aime bien, il est joli et il bouge, mais je ne dois pas le montrer alors je mets de la pâte-caméléon dessus. J'aime les caméléons. J'aimerais bien avoir une grande langue, des yeux qui bougent séparément et une queue enroulée comme une fougère. J'ai acheté une fougère. Elle s'appelle Gudrun et je l'ai mise chez Alistair, le cousin de James que j'avais envie de tuer au départ parce que c'était mon arch-enemy dans ma lutte pour le cœur de James. Mais en fait il est mignon comme une petite pomme de pin que rebondit dans l'herbe. J'habite entre chez lui et chez James. Tout va pour le mieux.

Je m'invente trois vies en plus. Je suis multiple et insaisissable. J'ai rencontré un homme amusant. Il a un visage d'enfant et des yeux comme des saphirs. Avec des rides soucieuses entre les sourcils. J'ai envie de plaquer mon pouce entre eux pour le forcer à détendre sa peau. J'aime bien son nez, il est marrant, à la fois rond et un peu aquilin sous un certain angle. Il a une jolie bouche et une barbe qui pique un peu. J'ai envie de passer mes doigts dans ses cheveux, de lui pincer les côtes et de l'embrasser. Ce n'est pas comme James, mais c'est un peu pareil quand même. J'aimerais qu'il soit à moi tout comme j'appartiens à James. Nous nous appartiendrons tous entre nous. Nous sommes comme des poupées russes qui s'emboîtent gentiment les unes dans les autres. James c'est la grande poupée, la plus forte, la plus grande, la plus solide, la plus belle, la plus majestueuse. Moi je suis la moyenne poupée, la plus rien-du-tout mais qui lie les poupées entre elles. Et Mallory – l'homme au visage d'enfant – c'est la petite poupée, la plus fragile, la plus mignonne, la plus innocente et la plus pure. La petite poupée est dure à attraper parce qu'elle a peur de la chair, elle. Mais il ne faut pas avoir peur. Il ne faut pas passer sa vie à boire de l'eau de javel et à renifler des lingettes au citron. Je comprends que les détergents sont à Mallory ce que l'héroïne était pour moi : des chaînes. Je m'emploie à les briser petit à petit chaque jour, maillon par maillon. J'y arrive doucement. Bientôt, j'arriverai à le révéler comme James m'a révélée. Ça me fait me sentir puissante. Je suis comme James dans ces moments-là et alors je me sens parfaite.

Je ne sais plus ce que je fais. Je me suis enfoncée trop loin dans le mensonge. Tout va craquer. Je vais perdre Mallory. Je vais perdre James. Je mens comme je respire mais je ne peux pas faire machine arrière. La moyenne poupée que je suis retiens comme elle peut ses deux sœurs. J'ai beau porter mon heaume trouvé aux puces, aucune idée lumineuse et féodale ne me vient. Et le lapin, il est bête. Je ne peux pas mettre du yaourt sur mon oxymore comme il me l'a conseillé : les roses gelées s'effritent dans mes doigts et elles émanent de la vampirique corne de brume qui ne dort jamais et qui déverse ses fantasmes sinistres dans mon oreille. Dans mon monde, il n'y a que des divagations.





hrp

ϟ COMMENT NOUS AS-TU DÉCOUVERT ? En creusant /PAN. Non, en fait, j'ai déjà un jeune homme full of Desayre et un vampire gripsou sur place. Promis, je ne poste que le début de ma fiche et après je vais RP ;w;

ϟ LE NOM DE LA PERSONNE SUR TON AVATAR ; Mia Wasikowska.

ϟ QUE PENSES-TU DU FORUM ? Il est tellement naze que j'y inscris un TC, quoi D:

ϟ AS-TU LU/VU TOUS LES HARRY POTTER ? Always (non pas les serviettes).

ϟ SUR COMBIEN D'AUTRES RP ES-TU INSCRIT SANS COMPTER CELUI-CI ? Je ne suis plus active qu'ici (yé souis droguée)

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ϟ LIENS : Trick or treat ?

Viðja ☙ You know I love the thrill of the rush.
MessageSujet : Re: Viðja ☙ You know I love the thrill of the rush. Sam 29 Mar 2014 - 12:10

    Ah! Wasikowska dans Stoker, je suis tellement fan  wowowowowowowowo  wowowowowowowowo  wowowowowowowowo 
    Tout ça promet d'envoyer du lourd, j'ai hâte de voir ce que ça va donner ♥

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Il ne suffit pas d'être en vie, il faut être vivant . C'est à dire savoir à chaque instant qu'on est au coeur d'un prodige et être en contact, en harmonie avec lui. C'est difficile, mais lorsqu'on parvient à en prendre conscience, on en reçoit un perpétuel émerveillement qui paie au centuple des effors que l'on a consentis.
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Viðja ☙ You know I love the thrill of the rush.
MessageSujet : Re: Viðja ☙ You know I love the thrill of the rush. Dim 30 Mar 2014 - 0:25

CE FILM. CETTE ACTRICE. DAH.  wowowowowowowowo wowowowowowowowo J'ai craqué.
J'espère de pas décevoir tes attentes  dancingqueen 

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Viðja ☙ You know I love the thrill of the rush.
MessageSujet : Re: Viðja ☙ You know I love the thrill of the rush. Dim 30 Mar 2014 - 0:36

    Je connaissais pas l'actrice, mais elle a l'air tellement parfaite pour une mangemorte. Elle a ce côté psychopathe jusque dans l'apparence, on pourrait dire qu'elle est tout droit sortie d'Ether. Et la description physique, je... Wow. Un tel niveau, j'ai tellement hâte de lire la suite.

    Ravie que tu te sois implantée (comme les entreprises de Thadd) en tout cas. *tend les sachets de drogue du bonheur*

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Viðja ☙ You know I love the thrill of the rush.
MessageSujet : Re: Viðja ☙ You know I love the thrill of the rush. Ven 18 Avr 2014 - 21:22

    Des nouvelles ? ♥

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Viðja ☙ You know I love the thrill of the rush.
MessageSujet : Re: Viðja ☙ You know I love the thrill of the rush. Sam 19 Avr 2014 - 23:32

Oui ! Toujours vivante, ma fiche est en cours de rédaction (je suis à la moitié du caractère et j'ai le plan de mon histoire). Pouvez-vous m'accorder un délai ? La période de l'année n'est pas faste en ce moment, je dois préparer un book, des dossiers d'inscription, blah TwT

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MessageSujet : Re: Viðja ☙ You know I love the thrill of the rush. Sam 19 Avr 2014 - 23:44

    Pas de souci, c'est tout à fait compréhensible vu la période de l'année !  spoonmurderer (le truc noir = les devoirs, partiels, etc). COURAAAGE ! YOU CAN DO IT. ♥ Délai accordé, donc !

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MessageSujet : Re: Viðja ☙ You know I love the thrill of the rush. Dim 20 Avr 2014 - 15:21

Merci  weheartitbeaucoup Courage à toi aussi !  superheromelol 

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Viðja ☙ You know I love the thrill of the rush.
MessageSujet : Re: Viðja ☙ You know I love the thrill of the rush. Lun 5 Mai 2014 - 4:24

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Viðja ☙ You know I love the thrill of the rush.
MessageSujet : Re: Viðja ☙ You know I love the thrill of the rush. Lun 5 Mai 2014 - 9:51

    Wow. Bravo. C'est brillant. C'est merveilleux. On en veut encore. On en redemande.
    Non, mais cette facilité à décrire les scènes - j'suis tombée amoureuse de la description physique - c'est juste du somptueux boulot. Je suis sur le cul, je suis amoureuse du personnage, je suis en admiration, je suis jalouuuuuuuuuuse !

    Franchement, je comprends pas pourquoi tu ne deviens pas écrivain, parce que tu as un certain don. Et oui, j'ai cru lire un livre en continuité avec le film Esther. Vraiment, bravo.

    ET JE VEUX UN LIEN AVEC MA GAYA.  wowowowowowowowo 

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MessageSujet : Re: Viðja ☙ You know I love the thrill of the rush. Lun 5 Mai 2014 - 12:13

Daw merci beaucoup  ducktoyzboub (de la part d'une fille qui a fait deux superbes fiches, c'est bien agréable à entendre ♥) Je n'aurais donc la trimé pour rien *w* /PAN
Être écrivain c'est mon fantasme ultime, je l'avoue /o/

Par contre je me suis relue et j'ai vu quelques fautes bien dégueu donc j'éditerai D:

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Viðja ☙ You know I love the thrill of the rush.
MessageSujet : Re: Viðja ☙ You know I love the thrill of the rush. Lun 5 Mai 2014 - 16:37

Viðjaaaa ♥♥
Ta fiche est épique de long en large, j'ai tout lu d'une traite ! ** Et t'as vu, Gaya, elle est d'accord avec moi. (Deux filles intelligentes et tout, tu peux pas test, tu peux paaas.)

Le petite Viðja qui essaye de se rendre malade pour attirer l'attention de sa mère m'a toute émue, et la rencontre avec James, dkgdfkgj, j'ai saigné du nez (et pas que parce que c'est James). Et quand il va la chercher à la sortie de prison, je- vomitarcenciels C'est tellement parfait !

Et alors la dernière partie avec Mallory, je suis tellement fan XDD (Tu m'as tuée forever avec le 'courir la gueuse', j'crois.) J'espère que je serai à la hauteur pour faire aussi bien. ;;
Et thumbs up pour la phrase de conclusion.

Par contre ça me ferait flipper de voir un type avec une tête de lapin.

Comme dans Donnie Darko.

Brrr.

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Viðja ☙ You know I love the thrill of the rush.
MessageSujet : Re: Viðja ☙ You know I love the thrill of the rush. Lun 5 Mai 2014 - 20:33

Daw merci Mallo-chou ♥ (même si tu es une gueuse, sorry i'm not sorry).

AVOUE QUE TU VEUX LES MÊMES HALLU.


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MessageSujet : Re: Viðja ☙ You know I love the thrill of the rush. Lun 5 Mai 2014 - 22:25

    Alors alors. Par où commencer ? Je dois avouer que mon avis sur cette fiche est assez mitigé. En soi, c'est superbement bien écrit d'un point de vue stylistique et tu maîtrises parfaitement le gore du coup ça m'embête d'avoir à te dire ça, mais au niveau du contenu, je ne peux malheureusement pas accepter une telle fiche. Très sincèrement j'étais super enthousiaste des cases que tu as remplies au départ et même de certains passages de la description physique, si on enlève le côté trop gore avec le sang partout et le fait qu'ils fassent ça trempés dans des bouts de cadavre, qui me semble too much. Comme l'a dit Gaya, c'est vrai que tu écris super bien dans ce style là, et tu pourrais peut-être te lancer dans un projet d'écrire une nouvelle d'horreur ou quelque chose comme ça. Malheureusement, ici ça reste quand même Legilimens, aka un forum tout public, et même si t'es une personne géniale, je vais devoir te demander de réécrire (et je suis désolée quand je vois le boulot immense que ça t'as pris).

    En premier lieu, il faudrait faire une histoire plus courte, vraiment plus courte. Je dis pas ça parce que je suis une admin indigne, mais onze pages world remplies en taille 11 calibri, ça tient plus de la nouvelle que de l'histoire. On n'a certes pas mis de limite maximum, mais la taille fait dix histoires et donne vraiment trop de détails à mon goût. De détails de plus en plus gores et inadaptés, encore une fois, par le fait qu'on soit dans l'optique d'être quand même un forum accessible à tous et qu'on mène une politique évitant de choquer les âmes les plus sensibles, certes. Je veux bien qu'elle soit psychopathe, qu'elle tue des gens, mais ça m'a vraiment semblé beaucoup trop pour une histoire.

    C'est peut-être malvenu de ma part qui ait Fray comme personnage, mais on tombe de malheur en malheur et tous sont vraiment dans ce style glauque, entre le fait que sa mère ne l'aimait pas, que son père ne l'affectionnait pas, qu'elle l'ait regardé mourir sans rien dire, qu'elle se soit finalement retrouvée orpheline, finalement dans un pensionnant, puis ramassée par le vieil homme qui la regarde dans le rétroviseur en se faisant une prostituée, son bras plein de traces de seringue, le fait qu'elle tue des gens, les trucs sexuels qui sont certes contournés mais qui restes un peu trop implicites et crûs, et le sang, etc. Franchement, ça serait comme je l'ai dit plus haut bien dans une nouvelle de type horreur, mais sur Legilimens, ce n'est pas possible.

    Donc, conseils parce que c'est bien beau de dire ce qui ne va pas, mais il faut aussi aider à améliorer tout ça. ♥ Pour la description physique, enlever un peu du gore et peut-être laisser le mort dans la salle mais les faire simplement danser de façon pas forcément érotique et sans les boyaux autour ? Pour le caractère, peu de choses à changer, j'adore l'idée du génocide de gendarmes, c'est mignon. Et son côté religieux-qui se pense stérile m'a fait faire « aww » et penser à Helena dans Orphan Black (faut trop que tu voies si c'est pas déjà fait d'ailleurs). Et pour l'histoire, je pense qu'il va falloir réécrire. Je suis sincèrement désolée. ;; Il faudrait quelque chose avec un peu moins de rebondissements aux quatre coins du monde pour plus de réalisme (enfin un peu de rebondissements c'est bien, mais là c'est surréaliste), moins de drama parce qu'il y en a vraiment assez pour vingt personnages, raccourcir la longueur de beaucoup, se recentrer dans une optique plus « Harry Potter » qui passe dans l'univers de J.K. Rowlings, et aussi réduire un peu plus son côté psychopathe, sinon elle aurait déjà fini enfermée à Azkhaban.

    BON COURAGE !  wowowowowowowowo  

    PS : JE T'AIME, HEIN.  luftlove  luftlove 
    PPS : J'AIME LA RELATION JAMES-MALLORY-VIDJA AUSSI. J'ai oublié de le préciser !

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Rudolph with your nose so bright,
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Had a very shiny nose
And if you ever saw it
You would even say it glows
•• .unbreakable »
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Viðja ☙ You know I love the thrill of the rush.
MessageSujet : Re: Viðja ☙ You know I love the thrill of the rush. Lun 5 Mai 2014 - 22:35

Awn pas de problème, je comprends, je vais tout réécrire de ce pas !  steackhachédabord 

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MessageSujet : Re: Viðja ☙ You know I love the thrill of the rush. Mer 21 Mai 2014 - 7:23

Je sais pas quoi dire de plus que ce que je t'ai déjà dit au sujet de cette fiche alors je vais me contenter de :





(et fais gaffe, si t'es pas sage, James t'enverra au fond du jardin)
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MessageSujet : Re: Viðja ☙ You know I love the thrill of the rush. Mer 21 Mai 2014 - 13:26

Mimi comme un mangemort. soinlovewithacat 

Je persiste à dire: elle a des côtés tellement adorables ! ** Et c'est tellement une bonne idée de narrer son histoire à la première personne, en fait. T'as juste envie de hocher la tête en mode 'aaw, je comprend'. (Même le passage de la barque, c'est limite si je suis pas 'mais elle voulait juste expérimenter ♥') Et donc le début, où elle compare sa mère à un aimant qui ne colle pas et à une étoile de mer retournée, ça m'a touchée D: Et sa rencontre avec James et la description de James (en plus j'ai le gif de Malachi qui me fait des grimaces au-dessus là) ! ♥ Mais je dois avouer que le passage qui m'a le plus fait craquer c'est celui sur Mallory et la comparaison avec un système de poupées russes. ;A; Je suis toute émue, tu gères trooop !

 slurpbaveslip 

Mallory quand Esther arrive au travail:



EDIT: Mon dieu ! XD A chaque fois j'oublie, pour l'avatar d'Alistair. Ce vieux ricanement en postant.

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MessageSujet : Re: Viðja ☙ You know I love the thrill of the rush. Mer 21 Mai 2014 - 15:50

Gniiiih, merci toutes les deux, je vous love de tout mon keur ♥♥♥ (nous ferons un awesome trio  wowowowowowowowo )
Et les étoiles de mer c'est le bien.
Et James est un pur bg.
Et Mallory a trop une tête chou quand il accueille sa dulcinée le matin /PAN (alors qu'elle est ébouriffée et qu'elle sent encore le "dormir" /PAN)

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MessageSujet : Re: Viðja ☙ You know I love the thrill of the rush. Mer 21 Mai 2014 - 22:34

    Awwwh, mais j'adore tellement ton style de narration. D'ordinaire, la première personne me révulse mais tu as réussi à me la faire aimer, ce qui est un exploit. Cette re-édition est parfaitement choupie et accentue plus sur les côtés humains de Vidja, elle garde un côté câlinable et merci d'avoir épargné les détails trop gores.

    Je sais plus si je te l'avais déjà dit ou si tu regardes Orphan Black, mais Vidja me fait penser à Helena, qui est en phase de devenir un de mes personnages préférés. Et pas seulement à cause de ses ailes dans le dos, mais aussi son rapport avec la bouffe, son côté enfantin, et son côté psychopathe incontrolable tout en restant super-chou avec les personnes qu'elle aime à qui elle pourra jamais faire de mal. Bref, je l'aime déjà. huggiesy 

    AAAAND :

    "Nous sommes comme des poupées russes qui s'emboîtent gentiment les unes dans les autres."

    THAT'S WHAT THEO SAID LAST NIGHT. /fuit en courant/// (non plus sérieusement, j'aime bien la comparaison, c'est chou et je la déforme avec mon esprit tordu). T'es validée, sweetie. Tu connais le chemin, et n'oublie pas d'envoyer ton secret à CQS ! (et je veux un lien chelou avec Théo, en plus du lien avec Lucrétin)

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Viðja ☙ You know I love the thrill of the rush.
MessageSujet : Re: Viðja ☙ You know I love the thrill of the rush. Mer 21 Mai 2014 - 22:41

OWI. *meurt de joie*

Je suis contente si j'ai pu te faire apprécier la première personne ! D'habitude c'est pas une façon d'écrire que j'apprécie lire/écrire non plus mais là j'étais inspirée /o\ Au final, je préfère cette version là que l'ancienne d'ailleurs.

Oui je regarde ! ** Pour les ailes, j'ai pris ça de là d'ailleurs et c'est vrai qu'elles ont d'autres points communs. Helena est sûrement mon personnage préféré de la série d'ailleurs, je la trouve super choupi ♥♥

NON THEO.

J'envoie tout ça et pour les liens : of course *A*

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Viðja ☙ You know I love the thrill of the rush.
MessageSujet : Re: Viðja ☙ You know I love the thrill of the rush. Lun 26 Mai 2014 - 12:40

Je n'aurais qu'une chose à dire : Viðja est dérangeante.
Pourtant, elle a parfois des petits moments "d'innocence" qui font qu'on respire de nouveau en te lisant (enfin pour ma part) et je suis partagée entre vouloir la protéger ou au contraire lui enlever Mallory pour qu'elle ne le blesse pas. Il y a quand même une maturité chez ce personnage, une maturité sauvage, guidée par des pulsions diverses et je me demande bien comment tout ça va finir ♥
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MessageSujet : Re: Viðja ☙ You know I love the thrill of the rush. Ven 30 Mai 2014 - 17:28

Je le prends pour un compliment ♥ Et nous prions tous pour le salut de Mallory, pauvre innocent (*tousse*) embarqué dans une danse macabre.

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