Secret du moment


A. LICHUAN WHITELAW
(TROUVÉ)

Finalement, tu as plus de points communs avec Lone que tu ne le prétends.

Alors, vous savez ce que c'est ?
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Il n'y a pas forcément d'amour dans un baiser [pv LUCASSSSS]
MessageSujet : Il n'y a pas forcément d'amour dans un baiser [pv LUCASSSSS] Mer 16 Jan 2013 - 15:08

Tu ne te rappelais même plus vraiment comment tout ça avait commencé. Lucas et vos engueulades à tire-larigot étaient devenus en quelque sorte un évènement habituel à Poudlard, et le chercher des yeux dès que tu rentrais dans une pièce faisait maintenant parti de tes gestes quotidiens. Merde, tu étais presque certaine qu'une des règles tacites de l'élève lambda de Poudlard était de ne surtout pas se mêler d'une de vos joutes verbales sans quoi son sort serait identique au dernier imbécile qui avait voulu prendre ta défense en insultant Drifloon. Tu ne t'aventurais jamais à aller plus loin dans le « pourquoi diable vous vous cherchiez toujours des noises ? » car tu savais que la réponse ne te plairait pas.

Dans le fond Meredith, tu appréciais Lucas ; pas celui qui draguait sans aucune honte toutes les filles de Poudlard et encore moins celui qui s'amusait du malheur des autres, non celui que tu considérais comme un ami (bien que l'avouer à haute voix t'étais encore impossible) c'était le Lucas qui te donnait de temps à autres des bonbons ou gâteaux que son elfe de maison avait chapardé dans les cuisines, celui avec qui tu pouvais discuter sérieusement de certains cours et te lamenter de la dernière bêtise de Neville ou d'un élève quelconque. C'était parce qu'il y avait ces moments là que tu ne faisais pas parti de ceux qui partaient en guerre contre Serpentard ou contre le blond (les femmes sont souvent cruelles quand on les jette).

Cependant, c'était parce que vous aviez des instants relativement intimes et cordiaux que lorsque l'insulte ou la farce arrivait tu en étais encore plus blessée. Il allait te falloir plusieurs mois pour apprendre à passer au dessus et comprendre que Lucas ne savait pas faire autrement que de jouer ce rôle, qu'il ignorait peut-être même comment avoir une amitié normale avec toi. Pour le moment, en tant que Gryffondor et fille de tes parents, tu ravalais de plus en plus difficilement tes pulsions meurtrières à chaque fois qu'une remarque sur tes cheveux, sur ton goût pour l'homosexualité ou sur ton absence de féminité franchissait la barrière de ses lèvres.
Puis vint le jour où la ''blague'' alla un peu trop loin, un garçon de la bande de Drifloon cru de bon goût de sous entendre que ta mère avait eu raison de t'abandonner car personne ne voulait d'un monstre, et ils avaient ri. Tous. Tes yeux étaient rivés sur Lucas, mais te ne loupa pas la tentative fort peu discrète de l'un d'entre eux pour te tirer les cheveux et avant d'avoir eu le temps de dire « Cornichon » il reçut un formidable coup qui l'envoya au sol, évanoui, le nez probablement cassé.  

Tu étais furieuse, les joues rougies par la colère tu leur adressas un regard assassin avant d'attraper celui qui t'avait insultée par sa robe de sorcier.

« Si jamais tu m'adresses encore la parole, essaie de me toucher ou même si tu jettes un seul regard dans ma direction, je te brise les doigts un par un et ensuite je te castre espèce de bouche d'égout. Et je peux t'assurer que je le ferais. Tu regarda les autres. Ça vaut aussi pour ta bande de dégénérés. »

Sans ménagement tu fis tomber le Serpentard avant de partir dans un tourbillon de robe et de cheveux roux.
En vérité tu fuyais, si tu allais te mettre à pleurer tu ne voulais certainement pas que des minables – Drifloon – le voit. Tu te sentais encore trop en colère pour réfléchir clairement, non pas que cela aurait fait une différence étant donné ta tendance à agir sous le coup de l'émotion, et tu ignorais de quoi tu étais capable.
Des pas se firent entendre derrière toi, pendant un instant tu crus que c'était la bande qui revenait pour se venger, aussi tu fis volte face ta baguette bien évidence et à quelques centimètres du blond.

« Drifloon. »

Le nom fut craché, comme si cela écorchait une partie de toi de le prononcer, comme si tu avais jeté une ordure.

« Qu'est ce que tu veux ?! »

Tu étais en colère. Tellement en colère Meredith... Tu avais envie de le frapper, de lui faire mal, tu avais envie de savoir pourquoi, de savoir s'il était vraiment comme eux, si tu avais fait une erreur en croyant en lui.
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Il n'y a pas forcément d'amour dans un baiser [pv LUCASSSSS]
MessageSujet : Re: Il n'y a pas forcément d'amour dans un baiser [pv LUCASSSSS] Dim 17 Fév 2013 - 11:13

    Tu détestais Meredith Tu détestais son côté défenseur de la justice typique des Gryffondors. Tu détestais quand elle essayait de faire de toi quelqu'un de meilleur, une sorte de sanctifié et ses coups de poings bien placés en plein milieu de ton estomac endolori. Tu détestais ses cheveux roux qui s'étalaient comme un brasier ardent sur ses épaules, son stupide sourire qui s'élargissait lorsqu’elle t'évoquait une anecdote amusante sur son enfance avec ses deux pères qui ne savaient jamais comment la coiffer, ses joues rougissantes et ses sourcils qui se fronçaient doucement quand elle se mettait en colère. Et par dessus tout, tu haïssais le fait d'adorer au moins autant tous ces côtés de sa personnalité. Car Meredith était précieuse à tes yeux. C'était une confidente en temps de trêves, une épaule chaleureuse sur laquelle tu aimais te reposer pendant une poignée de secondes avant de reprendre les hostilités. Le mot qui définirait le plus votre relation se rapprocherait de « l'amitié » même si ce n'était pas exactement ça. A vrai dire, c'était beaucoup plus complexe que ça. Alors qu'au détour d'un couloir, tu lui faisais un croche-pattes et t'enfuyais sans demander ton reste, tu t'excusais à ta manière et lui donnant des combines pour ne pas se faire dévorer par un hippogriffe en cours de soin aux créatures magiques ou en faisant des mimiques le lendemain pour la faire sourire lorsqu'elle avait à supporter l'humeur massacrante du professeur Rogue.

    Ce matin là, votre habituel petit jeu avait pris des proportions démesurées sans que tu ne le réalises vraiment. Au fond, tu n'étais encore qu'un gamin. Tu testais tes limites, tu franchissais les siennes sans la moindre gêne et t'amusais à briser en un claquement de doigts l'amitié que vous aviez mis des années à construire avant de t'excuser de manière détournée pour que tout redevienne comme avant. Tranquillement installé au sommet des marches de l'escalier du premier étage avec ta petite bande, tu avais l'impression d'être le Roi Lion gouvernant sur le reste de la savane. Pendant un instant, l'adrénaline du parfait sang-pur écervellé t'était monté à la tête et un petit lutin semblait avoir enflé ta tête d'idées abjectes. Avec quelques garçons de ton dortoir, vous vous étiez adonné à l'activité soi-disant favorite des Serpentards, à savoir martyriser les élèves qui passaient et n'avaient rien demandé à personne. Et tu ne pouvais le renier, une partie de toi aimait ça. C'était simple. C'était comme si vous étiez la monarchie, et le reste du monde le peuple là pour vous satisfaire. C'est dans ton rôle de berger que tu te moquais des moutons noirs du lot, mettant tout en oeuvre pour les déstabiliser. A quatre contre un, quel courage.

    Et puis, elle était apparue. Celle dont la simple évocation du nom suffisait à te faire sortir de tes gongs comme un lion affamé enfermé en cage devant un bout de viande, ou à te réveiller en sursaut en plein milieu d'un rêve douillet dans lequel tu t'imaginais en train d'aspirer une rivière en chocolat avec une paille, comme si une trompette venait de faire retentir ses notes endiablées en plein dans tes pauvres tympans. Mauvais endroit, mauvais moment. Vous connaissez le refrain ? Quand tout ton corps te disait de fuir avant de te retrouver dans une situation embarrassante, tes pieds restaient cloués au sol, et un sourire médisant se dessinait dans le creux de tes joues. C'était encore une fois un conflit intense entre le moi, le surmoi et le ça dans ton cerveau qui semblait tourner à trois-cent à l'heure lorsque Carter était dans les parages.

    Avant que tu n'aies eu le temps de penser à une réplique cinglante par toi-même, un de de tes camarades avait insinué que la mère de Meredith s'était certainement débarrassée d'elle par honte de l'horrible créature qu'elle avait créé. Sans même vérifier si les synapses de ton semblant de cervelle était bien connectées, tu te mis à rire odieusement en coeur avec tes compagnons. Même quand elle te fixa scandalisée, tu ne lui répondis que par un mouvement rapide de sourcils de haut en bas, comme pour la provoquer d'avantage. Avant qu'elle ne se fâche, et qu'elle ne s'enfuie, les yeux humides et le nez d'Anderson détruit.

    — Emmenez cet imbécile à l'infirmerie. Je vais m'occuper de Carter à ma manière.

    Et tu courus derrière elle, déboussolé par ses larmes naissantes. Tu aurais voulu t'excuser, te jeter dans ses bras et dire qu'elle avait bien plus d'importance pour toi que tous ces moins-que-rien arrogants. Tu aurais voulu la rassurer, et lui dire qu'elle était tout le contraire d'un monstre et que ses papas pouvaient être fiers d'elle. Tu aurais voulu la consoler et l'écouter parler de tout ça. C'est dans l'intention de t'excuser que tes pas t'avaient porté jusqu'à elle, pourquoi rebrousser chemin maintenant ?

    — Pa. Pardon Meredith d'amour, je jure de t'aimer jusqu'à la fin de tes jours et de ne plus jamais te causer de tords ? Ce serait mal te connaître, Lucas Drifloon. S'il y a bien une chose dont tu étais incapable, c'était bien de t'excuser. Et pourtant. Par- Parthénon ! Oui, tu es tellement grosse que même le Parthénon ne suffirait pas à cacher tous tes bourrelets. C'est ce que je voulais te dire.

    Tu marquas une pause, te maudissant à l'intérieur, mais continuant de tout briser autour de toi.

    — Non, sérieusement. Tu as confondu ta penderie avec une boutique de chiffons, ou tu essaies de montrer à la société entière que tu es parfaitement capable de vivre comme un elfe de maison avec seulement des chiffons pour vêtements ? A moins que. Non, ne n'y suis pas du tout ! C'est parce que tu comptes te lancer dans le stylisme et faire concurrence à madame Gaichiffon, mais que tu es tellement nulle avec tes mains- Tu plonges tes yeux dans les siens, le regard lourd de sous-entendus. Que tes créations ont autant de classe que de la diarrhée collée au popotin d'un ogre. C'est un scandale, tu devrais enlever tous tes vêtements et les brûler. Je suis sûr que même nue — Et pourtant, ce serait un supplice pour mes pauvres yeux — tu serais plus sexy que dans ce sac poubelle large et sans forme ! Je peux même t'aider à les retirer, si tu veux.

    Tu n'es qu'un sombre crétin Lucas Drifloon. Ton destin était tout tracé. Tu finirais idiot professionnel, à moins que tu finisses par crever de la main d'un auror un peu trop à cheval sur l'autorité te confondant avec un mangemort, si tu n'en devenais pas simplement un en devenant l'ombre de toi-même. En attendant, tu la voyais trembler de rage, prête à craquer, à t'exploser la violence vive de ses poings dans le visage.

    — Ne te montre pas encore plus stupide que tu ne l'es, Meredith. Tu sais très bien que si tu touches à un seul cheveu de sang pur, il y aura des conséquences.

    Sourire narquois. Encore une fois.


Mini rp, pas bonjour. On. On devrait peut-être déplacer ce rp dans Poudlard et dire que c'est une éclipse temporelle, non ?

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Il n'y a pas forcément d'amour dans un baiser [pv LUCASSSSS]
MessageSujet : Re: Il n'y a pas forcément d'amour dans un baiser [pv LUCASSSSS] Ven 22 Fév 2013 - 21:05

Si tu étais honnête, tu y avais cru. Pendant un bref instant, alors qu'une première syllabe franchissait les lèvres de Drifloon, tu avais espéré entendre des excuses, ou à défaut d'un « pardon je suis un gros imbécile », quelques mots de réconforts. Mais à la place tu recevais de nouvelles insultes. Tu ignorais si tu vivais un cauchemar ou si tout ça était une affreuse blague de sa part. L'injure n'était pas blessante en soi, tu l'avais assez entendue de sa bouche pour ne plus la considérer comme sérieuse, mais à ce moment précis tu étais plus que vulnérable et la pique sur ton physique te transperça aussi profondément que celle de l'autre crétin plus tôt.

Les yeux humides, tu regardais d'un air dévasté Lucas détruire, au fur et à mesure qu'il parlait, votre relation. C'était tellement dérangeant et agaçant qu'une personne puisse à ce point mobiliser tous tes sentiments. Tu ne comprenais pas pourquoi tu avais envie de pleurer ou de lui faire du mal autant que tu avais envie de lui rire en pleine figure. Toutes ses insultes étaient stupides et en temps normal tu aurais juste jeté un regard méprisant à la personne qui les prononçait, avant de peut-être lui coller un pain et de reprendre ta route sans un regard un arrière. Oui mais voilà, le simple fait que le Serpentard ose les dire te retournait l'estomac.
Le pire était sans doute ce vague espoir que tu conservais au fond de toi, qu'il ne les pense pas, qu'il joue encore là son jeu de parfait futur mangemort, tu l'avais vu rire à une des remarques les plus blessantes que l'on ait pu te faire, mais tu gardais quand même de l'espoir. C'est probablement à ce moment là Meredith que tu as compris que peu importe ce que Drifloon pourrait faire à l'avenir, tu serais toujours prête à lui laisser une seconde chance, à ne voir que le bon en lui quand tous les autres te jureraient le contraire.

Tu voulais rire. Te moquer du pathétisme de la situation, de ta propre stupidité car il avait nul doute que ce que tu ressentais pour Lucas finirait un jour par se payer. Tu désirais tellement rire et laisser tout cela glisser sur toi mais déjà tu pouvais sentir ta tête se vider et les membres de ton corps vibrer de colère. Tu ne prenais jamais un soin particulier à ta tenue, piochant au hasard ou laissant tes amies ou parents choisir pour toi, tu n'avais jamais fais d'effort pour être jolie et encore moins pour être sexy mais tu trouvais cela profondément humiliant de s'entendre dénigrer par un garçon aux goûts plus que douteux.

« Ne te montre pas encore plus stupide que tu ne l'es, Meredith. Tu sais très bien que si tu touches à un seul cheveu de sang pur, il y aura des conséquences. »

Tu ris, à gorge déployée, et cela ne te soulage pas. Il n'y a pas d'humour dans ton rire, juste de la pitié et un brin de colère qui te pousse à lui cracher au visage ces quelques mots :

« Des conséquences ? J'espère que tu plaisantes Drifloon, j'aimerais bien voir un de tes camarades sang pur parvenir à me battre. Vous êtes juste pathétiques. Tu es pathétique ! Pourquoi est ce que tu t'amuses à agir comme quelqu'un que tu n'es pas ?! Tu y gagnes quelque chose ?! Tu éprouves de la joie à voir les autres souffrir de votre connerie, à me voir blessée ?! »

Tu n'as plus vraiment conscience de tes paroles, peut-être que tu regretteras tes mots demain, peut-être que tu en dis trop, mais à cet instant précis tu les penses et tu te fiches de le blesser, tu te fiches de passer pour une hystérique à ses yeux, tu te fiches de tout. Tu n'es maintenant plus qu'à quelques centimètres de lui Meredith et sans le moindre contrôle tu te mets à tambouriner sur son torse.

« Tu n'as pas le droit de me faire ça. Tu ne peux pas faire ça. Pourquoi est ce que tu es si stupide, merde !? Crétin ! Idiot ! Monstre ! Véracrasse ! Scrout-à-pétard ! Troll ! »

Vous devez offrir un triste spectacle, toi en train de ravager la poitrine du Serpentard de coups plus ou moins forts et lui subissant tes attaques avec un air supérieur tu en es quasiment certaine. Cela te met dans une rage folle de ne pas le voir affecté autant que tu l'es et tu décides de lui mettre cette gifle que tu lui avais tant promis. Brusquement tu t'éloignes et ta main s'élève, prête à rencontrer la joue de cet imbécile.

hum bah comme tu veux, mais tu vois que j'écris pas énormément quoi (oui bon ça reste plus de 15 lignes je suis d'accord). donc comme tu veux.
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Il n'y a pas forcément d'amour dans un baiser [pv LUCASSSSS]
MessageSujet : Re: Il n'y a pas forcément d'amour dans un baiser [pv LUCASSSSS] Lun 11 Mar 2013 - 4:43



© coldsatellite


Une fois de plus, tu avais franchi la ligne rouge. Ça devenait presque une sorte de rituel, avec toi. Une mauvaise habitude comme le fait de se ronger les ongles ou se manger les crottes de nez en public. Pourtant, elle te pardonnait toujours Meredith. Il suffisait de peu de choses pour qu'elle accepte de passer l'éponge sur tes petites sournoiseries. Un grand sourire contagieux digne d'un petit garçon essayant de se faire acquitter de sa dernière bêtise était généralement amplement suffisant. Parfois tu devais redoubler d'efforts et lui envoyer de délicats petits mots, ou même aller jusqu'à la laisser en découvrir un peu plus à ton sujet le temps d'une trêve. Voire même dire le mot magique de façon détournée.  Ce mot qui était si dur à prononcer. Même hurler une dizaine de fois «Voldemort» te semblait plus réalisable que de laisser le mot «Pardon» franchir la barrière de tes lèvres. Au fond, tous ces petits gestes emplis d'affection farceuse montraient que tu n'étais qu'un gamin. Stupide certes, mais trop puéril pour qu'on puisse lui en vouloir indéfiniment. Mais cette fois-ci, c'était différent. Tu l'avais toujours su, qu'un jour ce petit manège tournerait à la sauce vinaigrée. Mais quoi de plus amusant que de pimenter cette relation en poussant le bouchon encore plus loin que la fois précédente ? Et puis pour ta défense, cette fois-ci tu n'avais même pas commencé à mettre le feu aux poudres. Tu avais juste souri à la très vexante remarque d'un de tes camarades pour ne pas perdre la face ni l'honneur en public.

Mais c'était bien mal te connaître que de penser que cet odieux individu se sortirait aussi facilement de cette situation. Oh que non. Il y aurait bien plus que des représailles, et personne ne t'en accuserait car tu arrivais toujours à camoufler tes preuves. Après tout, tu n'étais pas un Serpentard pour rien. Les fourberies, c'était ton domaine. Et puis pour qui se prenait-il pour oser injurier ta Meredith ? Ce petit jeu du chat et de la souris ne concernait que vous, et vous seuls. Personne d'autre n'avait le droit de lui faire du mal, personne. Répugnant petit scarabée qui se croit tout permis, il allait comprendre plus que jamais l'expression «La vengeance est un plat qui se mange froid ». Pire que ça, à cause de lui tu avais failli devoir t'excuser. Pire encore, elle était au bord des larmes, et semblait plus contrariée que jamais.

C'est quand elle te cracha à la figure que tu l'avais réellement blessée que tu compris quel point de non-retour tu avais atteint. Et autant le dire, tes minables paroles visant dans un premier but à t'excuser n'avaient fait qu'aggraver ton cas. Comment pouvais-tu être aussi sot ? A cet instant-là, tu aurais voulu laisser ta fierté de côté et la jeter au loin avec autant d'aisance que lorsque tu renvoyais gentiment balader tes coups d'un soir en ne répondant pas à leurs hiboux qui te picoraient gaiement les oreilles. Mais au lieu de ça, tu ne cessais de t'enfoncer. Tu avais presque creusé l'équivalent de trois fois ta tombe en mots vexants, ayant l'effet de petites bombes sur la pauvre Meredith. Réfléchis Lucas, bon sang. Réfléchis à une façon de te rattraper décente, pour une fois.

— Disons qu'il serait mentir que d'affirmer que je n'éprouve pas une certaine satisfaction au fait de te voir t'enflammer pour si peu. Tu te ramollis Meredith, c'en est presque décevant. Enfin, venant de la part d'une sang-de-bourbe... J'imagine que j'avais placé la barre trop haut pour une personne de ton espèce. Tu es si fragile et délicate. Une vraie fille, contrairement aux-  Tu la dévisageas de la tête aux pieds, non sans en profiter pour la reluquer sous tous les angles. ... signes évidents de ton apparence qui essaient de me prouver le contraire !

Mais quel idiot. Sérieusement, tu méritais une Palme pour mettre le feu aux poudres et t'enfermer dans un ouragan de mauvaise foi qui te faisait vomir les pires horreurs aux personnes qui t'étaient chères.  Et Merlin sait à quel point elle t'était précieuse. Te tirant de ta rêverie béate, la furie se mit à te marteler le torse de coups de poings. Pas violents certes, mis ce n'était tout de même pas la plus agréable des sensations.

— Ôtes tes sales pâtes de là, espèce de succube périmée. Et comment tu as osé m'appeler ? C'était une véritable dispute de bac à sable, vraiment. Rien de plus Sale gobelin ! Face de crabe ! Poil de carotte ! Pucelle mal fagotée !  Guenon !

Ce passe-temps durait depuis trop longtemps. Il fallait agir, trouver un moyen de fermer son clapet une bonne fois pour toutes, tout en lui prouvant ton affection. Et ce, sans avoir à t'excuser. Du moins, pas quelque chose qui irait compromettre ton honneur. C'est à ce moment là qu'elle leva la main, prête à heurter de plein fouet ton pauvre visage qui n'avait rien demandé. Impact dans 5... 4... 3...

—Vraiment, parfois je suis au bout du roux-leau quand j'ai à supporter le venin qui sort de ta bouche. Enfin comme je suis galant, je vais me dévouer pour te rendre un service. Ne vois pas ça comme une quelconque déclaration à l'eau de rose, mais plus comme un acte de charité envers les...

Tu ne terminas pas ta phrase, trop occupé à retenir son bras de ta main gauche pour éviter la collision directe avec ta pauvre joue qui n'avait rien demandé. Ça t'avait pris comme une impulsion irréfléchie. Sans prévenir, tu l'attrapas par la taille pour la ramener vers toi. Avant qu'elle n'ait eu le temps de réagir, tu emprisonnas ses lèvres pour y déposer un baiser passionné. C'était ta manière à toi de t'excuser tout en déclenchant une nouvelle guerre, bien plus embarrassante pour vous deux. Tu n'en mesurais pas encore les conséquences. Tout ce qui importait en l'instant présent était de la faire taire et de remporter la bataille du jour.

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Il n'y a pas forcément d'amour dans un baiser [pv LUCASSSSS]
MessageSujet : Re: Il n'y a pas forcément d'amour dans un baiser [pv LUCASSSSS] Dim 17 Mar 2013 - 23:08

Tu avais envie de pleurer. Pas parce que tu étais triste de te recevoir à nouveau une flopée d'injures toutes plus élégantes que les autres, mais parce que tu étais fatiguée. Fatiguée de devoir supporter au nom d'une supposée amitié l'immaturité de Lucas. Tu avais beau faire des efforts tu ne voyais pas les résultats pointer le bout de leur nez. Tu ne demandais pas la lune Meredith, tu voulais juste un « pardon », un « désolé », tu ne lui demandais même pas de prendre ta défense en présence de témoins, tu savais à quel point sa réputation comptait à ses yeux. Mais le minimum que l'on pouvait attendre d'un ami c'était quelques mots de consolation une fois à l'abri des regards, non ? Alors pourquoi, nom de Dieu, cela n'était pas le cas ?!
Tu ne comprenais pas ce qu'il attendait de toi. Pourquoi venir te voir, te rattraper si c'était pour continuer les insultes ? Pourquoi cracher sur ta fragilité, ton humanité quand il te reprochait toujours d'être une brute épaisse incapable de finesse ? Tu ne comprenais pas.

A ton tour tu t'étais mise à l'insulter et à déverser contre lui tout ce que tu avais sur le cœur. Tu n'entends même pas sa réponse, tu n'as que le rire des Serpentards qui embrouille tes pensées et le sourire de Drifloon qui te hante. Ça ne fait qu'alimenter ta rage que tu laisses prendre le dessus sur ta raison. Ta main se lève et pendant quelques secondes tu prends conscience que tu es sur le point de frapper Lucas Drifloon, que tu vas peut-être ainsi mettre fin à une amitié qui aurait certainement mal fini. La dernière chose dont tu as conscience – hormis ce premier jeu de mots de sa part – c'est de sa main chaude qui te bloque fermement le bras, avant de te retrouver collée contre le corps du blond et de sentir ses lèvres sur les tiennes.

Emprisonnée, complètement sous le choc, tu ne parvenais pas à comprendre pourquoi tu étais capable de sentir les doigts de Lucas sur ta hanche, comment il était possible que tu saches que les lèvres du Serpentard étaient sucrées et brûlantes contre les tiennes. Ton bras avait été ramené plus bas et tu te retrouvais stupidement en train de subir l'assaut du blond sans y opposer la moindre résistance. En un instant il venait d'accomplir l'exploit de te rendre muette et malléable à souhait. Tu le laissais rapprocher ton corps encore plus près du sien, marquer ta bouche de ses dents, et merlin seul sait quoi encore.
Mais malheureusement cela ne pouvait durer éternellement Meredith, et bientôt, malgré l'engourdissement et le frisson qui avaient pris possession de ton corps, tu repris assez tes esprits pour t'arracher violemment de son étreinte.

Le visage rouge, les lèvres gonflées, tu peinais à reprendre ta respiration. Tu avais encore la sensation de ses lèvres sur les tiennes et la chaleur qui émanait de son corps et qui paraissait s'être accrochée au tien menaçait de te consumer. Tu lanças un regard paniqué à ton ennemi.

« Pour... Pourquoi ? »

Chaque mouvement que tu faisais avec tes lèvres te rappelait votre baiser et tu dus t'arrêter pour ne pas bégayer encore plus ou virer au cramoisi. Nerveusement tu passas une main dans tes cheveux, refusant d'effectuer un quelconque contact visuel avec Lucas, pourtant il eut bien lieu, ou plutôt ton regard se figea en tombant sur les lèvres du jeune homme provoquant une prise de conscience de la situation qui avait un peu trop tardé.
Il venait de t'embrasser. Il venait de t'embrasser ! Alors qu'il y a quelques minutes vous vous balanciez des horreurs tour à tour. Il venait de t'embrasser et tu ne voyais pas pourquoi il...

« Je vais me dévouer pour te rendre un service. […] Mais plus comme un acte de charité envers les... »

Ce sale petit...
Furieusement, tu l'attrapes par le col et balances ton genou entre ses jambes, pile à l'endroit de son anatomie qui le rend si fier auprès des filles de Poudlard. Tu n'y es pas allée de main morte et tu le sais. Tu pourrais même presque regretter ton geste en voyant la grimace de douleur déformer son adorable visage... presque... parce qu'il est hors de question de laisser ce crétin continuer de jouer avec toi.

« C'est ça que tu appelles me rendre un service, effectuer un acte de charité ? Tu espères sincèrement que m'embrasser, comme si j'étais une de tes énièmes conquêtes soupirant après toi, va m'être d'une quelconque utilité ? Ta voix tremble maintenant. En plus de me blesser en disant des conneries, tu veux me rabaisser au niveau des autres en ne me traitant pas avec respect ? Quoi tu vas me dire que puisque jamais personne ne voudra de moi, faut bien que tu dévoues ? Tu te penches vers lui et enfonces ton doigt dans sa poitrine. Laisse moi te dire que je peux facilement avoir un petit ami et qu'il neigera en enfer avant que tu ne reposes tes l-lèvres ou n'importe quel membre de ton corps sur moi ! »

Tu as encore les joues rouges et les lèvres brillantes mais ton regard est beaucoup plus assuré.

« D'ailleurs je ne suis même pas certaine qu'on puisse qualifier ça d'un baiser, tu le regardes d'un air plein de pitié, sérieusement c'est pour ça que toutes les filles craquent ? »

Menteuse. Tu n'es rien d'autre qu'une menteuse Meredith, s'il avait une ouïe assez développée Drifloon aurait certainement pu remarquer l'accélération des battements de ton cœur quand tu avais prononcé ces mots.
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Il n'y a pas forcément d'amour dans un baiser [pv LUCASSSSS]
MessageSujet : Re: Il n'y a pas forcément d'amour dans un baiser [pv LUCASSSSS] Mar 4 Juin 2013 - 7:05

Tu venais d'embrasser Meredith. Pire encore : Tu avais aimé cela au point d'en rougir comme un vulgaire débutant en la matière. Toi, Lucas Drifloon. Tout le monde te connaissait pour tes nombreux titres te succédant. Non seulement tu t'étais auto-proclamé bourreau des cœurs, mais certains t'affublaient d'autres titres plus ou moins glorieux, tels que « crétin cosmique » , « mauvaise herbe », « zouave de pacotille » ou encore « terreur en couche-culotte ». La vérité est que tu ne laissais personne indifférent sur ton passage car tu t'arrangeais toujours pour te faire remarquer. L'anonymat n'était décidément pas un chemin que tu souhaitais suivre. Il te fallait être le centre des attentions coûte que coûte, quitte à te faire remarquer comme un parfait et insupportable petit sang pur doté d'un orgueil surdimensionné. Et pourtant, Meredith était une des rares personnes que tu avais autorisées à franchir tes barrières et à avoir eu le privilège de te découvrir tel que tu étais réellement. Sans artifices, ni affreux déguisement de grand méchant loup que tu essayais de te coller à la peau, mais qui ne te correspondait pas du tout. Tu lui avais exposé tes faiblesses et tes craintes, dans la sérénité d'un moment de complicité amicale. Mais dans le cas présent tu étais tétanisé par une peur nouvelle. Une crainte qui te rongeait l'estomac, pire encore que la simple idée de devoir t'excuser de t'être comporté comme le roi des imbéciles. En réalité, tu étais terrifié à l'idée qu'elle te connaisse si bien et que tu puisses la perdre à jamais si tu t'aventurais trop loin dans tes provocations mesquines et infantiles.

Une fois de plus, tu t'étais laissé bercer par ton impulsivité en lui portant un coup fatal et déloyal. D'un simple mouvement, tu avait réussi à faire voler en éclats votre restant d'amitié. Durant une fraction de secondes, tu t'étais convaincu que ce n'était qu'une offensive de plus dans votre combat verbal permanent. Mais le mal était déjà fait lorsque tu te rendis compte de ce que tu venais de faire. Et bien loin de t'éloigner de ses lèvres que tu détenais à présent en otage contre les tiennes, tu t'improvisas dans un baiser des plus passionnés comme si tu cherchais à désamorcer une bombe à retardement que tu avais trop longtemps gardé en toi, trop apeuré des dommages collatéraux qu'elle pourrait causer sur son passage. Le fait est qu'au fond de toi, tu attendais cette occasion depuis déjà bien longtemps.

Te surprenant à apprécier le contact de ses lèvres d'où s'échappaient des effluves fruitées, son odeur sucrée t'étourdissait au point que tu perdais tous tes repères, ne réalisant pas que ton baiser se prolongeait, devenant plus appuyé, plus fougueux, laissant jusque tes dents s'en mêler, comme pour la tourmenter d'avantage. Alors que tu voulais simplement déposer un rapide baiser sans sentiments sur ses lèvres pour qu'elle ferme enfin son clapet, tu t'étais trahi, te surprenant à la tenir serrée contre toi, savourant ses lèvres comme une glace à la vanille nacrée.
Elle sentait l'abricot et le papier à lettres neuf. Le tout saupoudré d'une touche fleurie et vanillée. Étonnant, on aurait presque dit un parfum de vraie fille. Pire encore, tes sens étaient tellement perturbés que tu t'étais demandé si l'odeur ne t'était pas déjà familière, alors que tu ne t'étais jamais tenu aussi proche d'elle. Tu l'avais sentie quelque part, tu en étais certain. Mais où ?
Non, ce n'était pas possible. Il y avait forcément anguille sous roche. Meredith était rousse. Ses cheveux se reflétaient sur tes joues qui étaient devenues elles même irisées. Et celle douce vague de chaleur provenait forcément d'elle. Bon sang, qu'elle sentait bon et que la sensation de ses lèvres était agréa- Attendez, c'était donc ça le sort des rousses ? Voilà pourquoi on les mettait sur le bûcher pendant le moyen âge ! Il te fallait un remède, une pommade suffisamment efficace pour parer le maléfice.

Mais trop vite à ton goût, Meredith finit par reprendre ses esprits la première, te repoussant vivement de la confortable proximité qui s'était créée comme une bulle autour de vous. Tu voulais retourner à ses lèvres, la tenir à nouveau dans tes bras et faire fonctionner tes méninges plus tard pour trouver une bonne excuse à cet abandon de ta part. Mais la partie reprenait en même temps que les hostilités. Et avant même que tu aies eu le temps de te protéger, ton adversaire te fit un coup de pied plutôt mérité mais oh combien douloureux, en plein dans la partie la plus sensible de ton anatomie.

— Aoutch... Seigneur Merlin, ça fait mal ! Tu te plias en deux, lui lançant un regard féroce et protégeant ton entrejambe d'un nouvel assaut de coup de pied déloyal. C'est... C-Comme ça que tu m-me remercies de ma bonne action de la journée ? Espèce de s-sale.. épouvantard pourri jusqu'à la moelle ! Si ça se trouve, tu m'as rendu incontinent à vie ou... Mille Gorgones ! Si jamais je dois aller me faire tripoter toute la nuit par madame Pomfresh à cause de ta délicatesse de Cyclope, je- je te jure que tu vas me le payer ! Et ne prends pas mes menaces à la légère, sang de bourbe.

C'est en souffrant le martyr que tu finir par te relever, non sans froncer péniblement les sourcils comme pour exprimer ta douleur physique du moment, gardant malgré tout ton petit air supérieur sur le visage afin de lui prouver qu'elle avait beau t'avoir frappé de façon totalement déloyale, tu la surpassais largement au niveau des paroles.
Il fallait répliquer. Et vite. Attaquer pour mieux se défendre et qu'elle ne remarque pas que ce baiser t'avait autant affecté.

— Ne me dis quand même pas que c'était ton premier baiser... Tu souris, invaincu. Presque instantanément soulagé de la douleur, comme si tout cela n'était qu'une vulgaire comédie. Je vaux bien mieux que les « autres » comme tu dis. Et tu le sais... Tu aimes à la torturer, et tu détestes ça à la fois. Tu voudrais être honnête avec elle, mais tu as trop peur de ce que ça impliquerait. Nier était la meilleure solution. Défi relevé. J'espère que tu n'as pas peur de la neige, parce que c'est une avalanche qui risque de tomber.

C'est en relevant la tête vers elle, cachant du mieux que tu peux tes émotions pour ne pas lui offrir la victoire, que tu finis par remarquer que ton attaque ne l'a pas rendue elle non plus complètement insensible.

— Tu trembles, Meredith. J'ai gagné. Tu rapproches à nouveau son visage trop près du tien. Alors, raconte moi comment c'était de me roux-ler des patins ? Tu as aimé ça. Reconnais-le au moins ! Tu ne peux pas me résister, Fifi Brindacier.

Tu ne pouvais définitivement pas assumer. Tant pis si elle te frappait. Si tu reconnaissais ne serait-ce qu'une seconde que tu appréciais bien sa compagnie ou ses baisers, elle ferait de toi son esclave, te forcerait à l'appeler par des surnoms absolument ridicules et niais, et te forcerait à être aux petits soins avec elle, ruinant définitivement tes chances de devenir un jour la fierté de ta mère. Quelle plaie, sérieusement.

— Je t'aurai bien proposé d'aller faire des roux-lades et galipettes ensembles, mais tant que je ne suis pas certain à 300 % que ma... baguette magique ne prendra pas de dégâts, je me refuse à toute roux-coulade. Cependant, le baiser était très... plaisant. Je m'en souviendrai. Oh, et inutile de te dire que je m'arrangerai pour que toi aussi tu t'en rappelles. A moins bien sûr que tu m'embrasses immédiatement par toi même, en reconnaissant que tu as apprécié. Tu ne t'étais jamais senti aussi victorieux. Tu tenais ta vengeance dans tes mains, comme un plat chaud à point. Pour toutes ces fois où elle t'avait forcé à être honnête envers elle. Pour avoir osé te faire rougir comme une jeune pucelle, toi. Lucas Drifloon. Et pour ce terrible coup de pied mal placé... Elle allait payer. Bien sûr, tu peux aussi prendre ton temps pour peser le pour et le contre et t'enfermer dans ta salle commune pour ressasser la scène dans ton esprit, toute roux-gissante la tête enfouie dans un coussin. Mais si tu me fais trop attendre, crois-moi... Je te le ferai savoir ! Tu n'es pas prête d'oublier ce petit laisser-aller.
Tu poses ta main sur son épaule, un air faussement désolé se dessinant sur ton visage en même temps qu'un horrible sourire narquois digne d'un viking conquérant un nouveau territoire.

Tu sais, je fais ça pour ton bien Meredith. Il ne faut pas que tu te voiles la vérité comme ça. Tu es folle de moi, et je te donne enfin l'occasion rêvée que tu attendais tant pour m'avouer tes sentiments.

Victoire absolue. Tu jubilais par avance du mois que tu allais lui faire passer. Ça pour s'en souvenir, elle s'en souviendrait.


Okay, maintenant je peux partir mourir de honte. D: Pardon, c'est mon premier vrai rp de bisou. *Part se cacher* Et pardon pour le retard aussi. Contrôles continus, partiels, voyage, procrastination post-voyage/partiels. Je suis passée par toutes les phases ces derniers mois.

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Il n'y a pas forcément d'amour dans un baiser [pv LUCASSSSS]
MessageSujet : Re: Il n'y a pas forcément d'amour dans un baiser [pv LUCASSSSS] Jeu 13 Juin 2013 - 20:26

On ne va pas se mentir Meredith, le visage de Lucas déformé pas la douleur te procurait une jubilation sans précédent. Tu avais beau être furieuse, sentir une bile amère se nicher sous ta langue, tu ne pouvais t'empêcher de trouver la situation extrêmement satisfaisante. C'était comme une revanche pour toutes ces fois où tu avais dû l'entendre se vanter de ses prouesses avec les filles et du nombre de garçons qui lui jetaient des regards tendancieux dans les toilettes et sa salle commune. Tu te sentais reprendre le contrôle de la situation et de toutes ses émotions qui avait pris naissance lors de la rencontre tumultueuse de vos lèvres. Mais les palpitations irrégulières de ton cœur ainsi que tes tremblements disaient autre chose. Ton esprit lui-même ne te laissait pas oublier la sensation de bien-être, cette impression de comprendre enfin pourquoi, malgré tous les moments de douleurs qu'engendraient votre relation, tu étais incapable d'abandonner Lucas à ses camarades fils-de-mangemorts.
Pas le temps de t'attarder à cet instant sur ce que ce baiser pouvait bien signifier car déjà tu faisais face aux récriminations du blond. Et si ses commentaires avaient ce pouvoir fabuleux de te faire lever les yeux au ciel, ils faisaient naitre en toi des pensées dont tu n'étais pas fière. Une seule remarque sur sa possible et future impuissance et te voilà à te dire : « Tant mieux ! Cela t'évitera de sortir ton instrument devant n'importe quelle paire de fesses ! »
C'est un sentiment primaire qui t'habite. Un sentiment que jamais encore tu n'as eu à expérimenter jusqu'ici : la possessivité, et ça ne te plait pas. Toutes les insultes qu'il te lance te passent par dessus, l'unique chose qui te préoccupe à cet instant précis c'est cette dépendance à ce stupide Serpentard que tu viens de découvrir et que tu as développé ton propre insu.
Tu ne comprends pas quand cela a bien pu arrivé, depuis combien de temps exactement tu ne parviens plus à imaginer une journée à Poudlard sans apercevoir son visage durant les cours ou sans recevoir un petit mot pendant les repas ? Il ne s'agit pas d'amour pour toi Meredith, tu as déjà vu tes amies l'être et aucune d'elles ne ressent ce besoin de mettre son poing dans le visage de celui vers qui se dirigent leurs sentiments.

A ce moment d'ailleurs, alors que tu l'entendais maintenant se moquer de ton manque total d'expérience en la matière, le point de non retour allait être franchi. Tu allais le tuer. Tu ne voyais pas d'autre solution pour lui faire ravaler son petit sourire supérieur et ses cheveux blonds qui t'agressaient dès que tu posais les yeux dessus. Est ce que c'était ta faute à toi si la majeure partie des garçons semblait te considérer comme l'amie à qui raconter leur déboire et vers qui se tourner pour plaire à leurs petites amies ? Est ce qu'on pouvait te reprocher de ne pas avoir eu de relation jusqu'à présent parce que soit disant « aucun garçon ne voudrait d'une fille capable de les mettre à terre » ?
Le rouge te monte rapidement aux joues et c'est très maladroitement que tu dissimules l'agitation de ton corps en te tendant au maximum, prête à encaisser le pire. Tu ne peux toutefois pas t'empêcher de cracher de manière acide à Lucas une autre mise en garde face à son assurance.

« Essaie seulement sale gnome et je te... »

Mais ton regard croise le sien et tu sens que tu as perdu cette manche. Vos visages encore trop proches, tu te laisses dominer votre joute verbale, préférant cultiver soigneusement la rage qui prend petit à petit le contrôle de ton corps, en le silence. Tu aimerais pouvoir lui dire qu'il gagne tout à t'avoir embrassée car n'ayant pas de comparaison tu étais capable d'ignorer à quel point son ''talent'' égalait celui du calamar géant du lac ; cependant ce serait avouer que tu n'as jamais reçu de baiser et tu risquerais d'alimenter son ego déjà bien encombré.  
Tu rongeais ton frein, t'efforçant de ne pas l'égorger à chaque jeu de mots sur les roux, à chaque provocation. Tu te sentais honteuse d'être rabaissée au niveau des autres greluches qu'il côtoyait, maladroite aussi car tu ignorais comment réagir, et tu détestais Drifloon pour te faire ressentir autant d'émotions pour un malheureux geste qui pour lui ne signifiait rien.
Sa main se pose sur ton épaule et un instant tu t'imagines la lui briser comme Andrew te l'a si bien enseigné, te permettant ainsi t'ôter toute satisfaction de ses traits. Tu pourrais si facilement te débarrasser de lui, un geste et peut-être même un mot et plus rien. Cependant malgré toi tu comptes sur les habitudes de parasite de Lucas pour continuer à s'accrocher à toi même si tu devais le fuir à chaque fois.
Pourtant tu en avais assez Meredith d'être ballottée au gré de ses envies, tu en avais assez de devoir toujours t'adapter à ses humeurs plus changeantes que celles d'une femme enceinte. Mais ce qui te rendit folle ce fut ces quelques petits mots hypocrites et déplacés : « Tu es folle de moi, et je te donne enfin l'occasion rêvée que tu attendais tant pour m'avouer tes sentiments. »

Il te fallait réagir. Tu frappas sans ménagement sa main, l'obligeant à la retirer, avant de t'avancer d'un pas vers lui jusqu'à entrer dans son espace personnel, respirer son odeur et pouvoir distinguer toutes les nuances de couleur de ses yeux. Il n'était plus question que de millimètres en ce qui concernait la distance qui vous séparait. Ta poitrine collée à son torse et tes mains presque tendrement mais timidement appuyées à la jointure de son cou et de ses épaules tu lui souriais. Vos lèvres étaient si proches que tu sentais le rythme de sa respiration. Tes mains glissèrent presque comme une caresse vers ses bras et une lueur victorieuse s'alluma dans tes yeux marron en constatant le sursaut dans le souffle du jeune homme.

« Est ce que n'est pas plutôt toi qui aurait quelque chose à me dire Lucas ? »

Tu fais semblant de ne pas t'en rendre compte mais tes lèvres effleurent les siennes dès que tu parles provoquant chez toi un sursaut d'adrénaline.

« Peut-être qu'au fond, derrière tous ses affreux jeux de mots et ses insultes injustifiées il y a quelque chose d'autre, quelque chose qui expliquerait pourquoi tu rougis comme tu es en train de le faire ? »

Ton propre regard hésitant croise le sien et c'est tout ce qu'il faut pour te décider à agir comme il se doit, comme tu te le dois. Tes mains trouvent le chemin de sa mâchoire et juste avant de lui offrir ce qu'il attend tu lui murmures doucement :

« Mais et si je te donnais ce que tu veux vraiment ? »

Et sans autre mise en garde tu fis rencontrer ton front contre le sien. Un coup de boule. Tu venais de donner un coup de boule à Lucas Drifloon et loin de te sentir gênée ou coupable d'avoir un tantinet assommé ton camarade qui se trouvait à terre, tu arborais en fait le plus grand sourire possible.
Ton cœur battait à cent kilomètre heure mais tu n'y accordas pas d'attention. Non, tu préférais savourer encore quelques secondes cette victoire. Tu poussas même le vice jusqu'à ébouriffer les cheveux blonds du Serpentard avant d'ajouter d'une voix où suintait une confiance exagérée.

« Et surtout n'hésite pas à revenir me voir si tu as encore l'impression que je suis amoureuse de toi ou que tu penses pouvoir me blesser sans conséquence, je serais ravie de te montrer avec toute ma subtilité et délicatesse à quel point tu as tort. »

C'est sur ces derniers mots que tu l'abandonnas, pressée de quitter cet endroit que – tu le savais - tu ne pourrais certainement pas traverser dorénavant sans repenser à toute cette histoire.
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: Nah. It's not me, I don't know this "Drifloon". What a shitty name, by the way. Me ? I'm just Nessie. Don't mind me.

ϟ ÂGE : 23
ϟ FONCTION : Ancien Serpentard ; Gamin borné et blessé, guidé par ses mauvais choix. Ex-mangemort actuellement en reconversion.
ϟ AVATAR : Alex Pettyfer.
ϟ ABSENCE ? : En Suisse pendant un an ; présence réduite.



ϟ LIENS : Substract love, add anger.


Il n'y a pas forcément d'amour dans un baiser [pv LUCASSSSS]
MessageSujet : Re: Il n'y a pas forcément d'amour dans un baiser [pv LUCASSSSS] Mer 7 Aoû 2013 - 11:15

Tu sentais déjà le goût sucré de la victoire sur le bout de tes lèvres. À moins que ce ne soient des vestiges du baiser que tu avais échangé avec Meredith. Le combat était pourtant loin d'être terminé, cette dernière ayant toujours été une adversaire de taille. Tu ignorais juste qu'elle puisse être si redoutable sur un sujet qu'elle maîtrisait aussi peu. C'était parce que tu étais certain de gagner la manche que tu lui avais volé son premier baiser alors qu'elle s'apprêtait à te gratifier d'une gifle monumentale. Tu avais juste choisi de faire d'une pierre deux coups en évitant non seulement de ressortir la joue douloureuse et gonflée, mais en trouvant un moyen de lui clouer momentanément le bec. La simple idée de te faire remonter les bretelles par la rousse jusqu'à ce que tu t'excuses enfin t’embarrassait plus encore que la sensation inconnue que ce baiser t'avait provoqué.

Jamais tu n'aurais pu penser une seule seconde que Meredith puisse répliquer quelque chose à ce que tu venais de lui dire. La situation devait être beaucoup trop embarrassante pour une fille sans aucune expérience comme elle, et tu savais très bien que tu remporterais la bataille haut-la-main sur ce genre de sujet. Toi au moins, tu t'étais déjà approché du sexe opposé sans roux-gir comme une pucelle effarouchée et tu savais très bien en jouer face à elle. Et pourtant, tu l'avais encore une fois sous-estimée. Loin de se laisser marcher sur les pieds, celle-ci rentra totalement dans ton jeu. Au sens littéral du terme, d'ailleurs. Comme un feu sauvage déclenché en pleine forêt, elle se rua vers toi. Au lieu de reculer, Meredith te faisait face et se colla à toi, t'enveloppant dans sa douce chaleur avant que tu n'aies pu réagir de façon rationnelle.
Trop près. Elle était beaucoup trop près de toi pour que ton cerveau puisse fonctionner correctement. De là, tu sentais son souffle chaud inspirer et expirer d'une façon saccadée contre ton cou. Tu sentais sa peur, mais tu n'osais rien répliquer, sentant ta propre respiration se couper et tes joues s'empourprer de manière beaucoup trop visible pour pouvoir le cacher. Tu aurais voulu te rendre sur le champ et enfouir ton visage dans ses cheveux dont l'odeur te chatouillait les narines. Mais tu étais Lucas Drifloon. Autrement dit, le prince de Lu des imbéciles.

— Dégage de là, Carter. Ta voix se faiblissait et ton corps ne t'obéissait déjà plus, ne montrant aucun signe de recul. Ton amour-propre la repoussait de tous ses sarcasmes, et pourtant tu ne bougeas pas d'un pouce lorsque ses mains touchèrent ton bras du bout des doigts, provoquant un frisson le long de ta colonne vertébrale. Tu étais sur le point de sombrer. — Crois-moi, c'est une réaction purement chimique que je pourrais avoir avec n'importe quelle fille, et tu n'aimerais pas savoir ce que je pourrais faire si tu continues à jouer ton petit jeu de fausse provocatrice. Elle consumait tout l'air respirable de la pièce et déjà tu te sentais flancher. Tu devais la forcer à décamper en utilisant ton expérience comme alibi. La vérité était que jamais aucune fille ne t'avait fait ce genre d'effet. Qu'est-ce qui la rendait si spéciale pour qu'elle t'agace à ce point et pour que tu la laisses te connaître aussi bien ? Même tes amis les plus proches ignoraient encore certains pans de ta personnalité que Meredith avait découverts à force de creuser. Lorsque les masques tombaient, tu ne pouvait être que sincère envers celle que tu considérais parfois comme ton ennemie jurée. Mais tu n'étais jamais tombé amoureux, et ça n'allait certainement pas commencer avec une rouquine qui s'habillait avec autant de goût qu'Argus Rusard.

— Meredith, pitié. Tu avais repris ton habituel ton sarcastique de petit con. — Ne prends pas tes fantasmes pour des réalités. Tu penses vraiment que quelqu'un comme moi s'intéresse à une fille - ou plutôt à un machin comme toi ? Encore une fois, tu l'attaques pour mieux te protéger. Comme un gamin à courts d'arguments valables, tu ne parviens plus à répliquer que de façon blessante. Tu es encore trop troublé pour réfléchir à de vrais arguments dignes de ce nom. Mais loin de signer un traité de paix, Meredith se rapproche encore plus près. Ses lèvres t'effleurent, provoquant un sursaut en toi et Merlin sait quelles autres réactions. À ce moment, tu la voulais pour toi tout seul. Si elle s'était arrêtée de parler, tu lui aurais donné même donné le baiser en premier. Mais c'était sans compter sur ses insinuations comme quoi tu rougissais comme une princesse. Hors de question d'avouer quoi que ce soit dans ces conditions.

— Je ne rougis pas. Sans le vouloir, ta voix s'était élevée d'un coup, ce qui sonnait comme un aveu. Le réalisant un peu trop tard, tu tâchas d'adopter une expression plus ou moins neutre. — C'est le reflet de tes cheveux sur mes joues qui-- Tu t'arrêtas net lorsque vos regards se croisèrent, troublé comme jamais. Il y avait forcément anguille sous roche. Cette vipère avait dû te faire boire un filtre d'amour, ce n'était pas possible autrement. En attrapant ton visage, Meredith Carter avait réussi à te faire taire. Ce jour pouvait être marqué comme ta propre défaite de Waterloo dans ton calendrier de la honte. Un jour humiliant à célébrer chaque année pour ne jamais répéter les mêmes erreurs. Le jour où Lucas Drifloon se fit vaincre par une fille sans aucune expérience sexuelle sur un domaine amoureux. Tu te sentis faiblir et n'opposa plus aucune résistance, t'entendant dire quelque chose comme —  Tu es sûre de toi ? Ça changerait beaucoup de choses. Tu es prête à en subir les conséquences ?

C'était trop beau pour être vrai. Les lions et les serpents sont comme des aimants opposés se repoussant et s'attirant sans arrêt. Mais jamais elle ne perdrait si facilement. Comment avais-tu pu y croire ne serait-ce qu'une seconde ? Tu t'étais même imaginé prendre tes responsabilités et te mettre en couple avec elle alors que ses intentions étaient à des lieues de là. Elle avait brillamment gagné cette bataille en profitant de ton moment de doute pour t'administrer un majestueux coup de boule, t'expulsant d'elle-même de son emprise.

— Tu sais que tu en crèves d'envie, Meredith. Au lieu de me blâmer sur mes réactions, tu ferais mieux de surveiller les tiennes.

C'était pitoyable. La stupide stratégie du miroir prouvait une fois de plus ton manque solide d'arguments. Tu aurais pu lui balancer un « C'est celui qui l'a dit qui l'est » à la figure que ça aurait eu exactement le même effet. Tu n'étais plus de taille pour lui renvoyer la balle. Pas aujourd'hui. Il fallait que tu la laisses filer de cet endroit au plus vite. Histoire de reprendre ton souffle et de trouver un moyen de te venger au plus vite avant que ta réputation ne soit ruinée à jamais.

Quand elle décida enfin de te fausser compagnie, tu tremblais encore.
Il te fallut un moment avant de reprendre tes esprits. Alors que tu t'apprêtais toi-même à quitter les lieux, ton regard fut attiré par une petite chose brillante sous un des bancs qui longeaient le couloir. T'accroupissant pour voir de quoi il s'agissait, tu découvris un vieux polaroid probablement perdu par un élève. Un sourire tordu se dessina sur tes lèvres alors que tu étudiais l'objet sous tous ses angles, t'assurant de son état de marche. Tu la tenais, ta vengeance. Oh que oui !
Sans plus tarder, tu fis imprimer plusieurs clichés de tes lèvres avant de les glisser dans la poche intérieure ta veste. Ton méfait accompli, tu quittas la pièce en sifflotant. Qu'on ne vienne pas te dire qu'elle ne l'avait pas cherché.


Rp terminé. « Suite » dans les boîtes aux lettres de Lucas et Meredith.♥

PS : Si par malheur tu — (ou qui que ce soit d'autre) — venais à lire ce rp dans les vingt heures qui suivent l'heure à laquelle je l'ai posté, je me suis relue mais j'ai l'impression que ça n'a plus aucun sens quand je n'ai pas dormi. ;; Je vais donc plonger dans les bras de Morphée — ( ou plutôt de ma peluche cerf )— et je relirai tout ça en me réveillant demain matin. Enfin tout à l'heure, donc ce soir pour toi. JE VIS DANS UN MONDE PARALLÈLE.

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